sept 06

« RESONANCE DE SCHUMANN »

Résonance de Schumann et signaux rythmique de la Terre

Publié par: Néo Trouvetout

En 1957, le Pr. O.W.Schumann (Université Munich) découvre les Ondes Transversales Magnétiques Terrestres aujourd’hui connues sous le nom d’Ondes de Schumann ou Résonance de Schumann. Il s’agit d’un phénomène atmosphérique naturel et permanent qui se propage autour de la Terre sous la forme d’une Onde Radioélectrique. Il faut tout d’abord savoir que la Terre est entourée d’une épaisse couche de particules chargées électriquement et ionisées appelée IONOSPHERE. Cette couche d’air ionisé s’étend sur une épaisseur qui va de 60/80 Km à 640 Km ; c’est le bouclier qui protège la Terre contre les vents solaires et les rayons cosmiques et réfléchit en outre les ondes radio. L’ionosphère est une couche épaisse fortement chargée qui forme avec la Terre un véritable condensateur ; ainsi la Terre est chargée négativement et l’ionosphère positivement, ce qui crée entre les deux une différence de potentiel variable de 200 volts par mètre en moyenne. Ce qui fait un véritable générateur électrique et les vents solaires, en interaction avec l’atmosphère en rotation, agissent comme des balais sur le collecteur d’un générateur. Terre et Ionosphère contiennent assez d’énergie potentielle (au moins 3 milliards de KW) chacune pour que l’excitation résonnante de la cavité Terre/Ionosphère augmente l’amplitude de fréquences Schumann naturelle, facilitant le captage de puissance électrique utile.

La Terre est en effet un grand conducteur sphérique et l’Ionosphère un plus grand conducteur encore. Les deux réunis constituent les plaques parallèles d’un condensateur d’un « condensateur sphérique » d’une capacité de 1500 microfarads pour la cavité totale Terre/Ionosphère. Dans les années 50, Russes et Américains s’intéressent aux travaux de M.TESLA, donc de l’Ionosphère, et se rendent vite compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes ont le pouvoir de modifier le climat. Ils leurs suffit d’activer les Electrons qui composent les différentes couches de l’atmosphère jusqu’à en modifier la densité. Le système HAARP de modification du climat est déjà là et nous lui consacrerons un chapitre.

Selon R.Miller « le champ magnétique » entourant la Terre peut être comparé à un gel assez ferme. Lorsque nos corps se déplacent et vibrent, ces mouvements sont transmis à l’environnement et vice-versa. Lorsque nous sommes normalement debout sur le sol, nous sommes « à la Terre » au sens électrique du terme.. Alors nos corps agissent comme de vidanges pour le champ électrostatique et déforment les lignes de force. Rappelons que le champ humain possède ainsi son propre champ électrostatique autour de lui, des lignes de champ résultant de diverses réactions biochimiques dans le corps ; le Bio champ qui en résulte, nous accouple au champ isoélectrique de la planète. En 1957, Schumann calcula les fréquences de la résonance Terre/Ionosphère et repéra la principale onde permanente à environ 7,83 Hz (cycles par seconde), chiffre confirmé plus tard par Koenig. Cette onde coincée dans la cavité d’air comprise entre la surface du sol et l’Ionosphère se répercute sans fin à la même fréquence de 7,83 car constamment réactivée. En fait, cette pulsation se nourrit de l’activité électrique des orages (à l’échelle du globe, il y a près de 300 éclairs à la seconde) mais aussi du vent solaire et de ses rafales de photons à hautes énergies qui viennent en permanence caresser les couches les plus hautes de notre atmosphère, l’électrisant progressivement et saturant la haute atmosphère de charges électriques qui constituent l’Ionosphère. Toutefois, en fonction du jour, de la nuit, des saisons, la pression du « souffle » solaire sur la haute atmosphère augmente ou diminue et l’épaisseur de l’ionosphère s’en ressent tout comme l’atmosphère terrestre. Rappelons que ces ondes Schumann vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains et des mammifères en général.

Selon HAIMSWORTH, le fait que les signaux naturels de la RS ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales montrent que tout les champs électriques de faible puissance  sont susceptibles d’exercer une telle influence, autrement dit, que les champs électriques produits inconsidérément par les technologies humaines modernes peuvent constituer « des sources de changements » comme par exemple, à plus ou moins long terme, l’extinction progressive des espèces existantes. Cela se comprend aisément puisqu’il s’agit d’un système accordé constitué d’au moins 20 oscillateurs dont les fréquences naturelles de résonance sont identiques. Si les oscillateurs commencent à émettre, il active aussitôt l’autre par une sorte de processus de résonance dans les neutrons. HAIMSWORTH cite le cas où, lorsqu’un homme est en méditation profonde (marquée par des ondes aux rythmes Alpha et Thêta qui traversent son cerveau) une entrée en résonance peut se faire entre l’être humain et la planète Terre. La planète Terre, en effet communique avec nous selon ce langage primitif des fréquences. Même la santé des hommes semble liée aux paramètres géophysiques par le biais des résonances de Schumann. Comme la fréquence des signaux RS est déterminée par les dimensions de la cavité entre la Terre et l’Ionosphère, tout ce qui modifie ces dimensions, modifiera aussi les fréquences de Résonance, comme par exemple, les tempêtes de l’Ionosphère qui provoquent des modifications magmatiques sous forme de tempêtes géomagnétiques qui peuvent intervenir dans la modification des signaux RS. En effet, les fréquences des signaux RS varient en fonction des conditions Ionosphériques qui changent quotidiennement de façon saisonnière et selon les variations de l’activité solaire qui, à son tour, varie selon le cycle de 11 ans de tâches solaires et du cycle lunaire de 27/29 jours, surtout durant les périodes de tâches solaires minimales. Les marées lunaires, en affectant la hauteur et l’épaisseur des couches peuvent modifier les dimensions de la cavité et par conséquent les fréquences RS ; c’est aussi les signaux ELF de HAARP envoyés par des hommes inconscients des dangers qu’ils font peser sur l’humanité, car il faut le rappeler, ces ondes RS vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains soit 7,8 Hertz ou cycles par secondes. C’est la fréquence de Résonance de l’Hypothalamus et l’unique fréquence commune à tout les mammifères, alors que le rythme Alpha peut varier d’une personne à une autre (entre 9 et 11 Hertz) la fréquence de 7,8 Hertz est commune à absolument tous. C’est une constante biologique sous laquelle la vie humaine est impossible, c’est dire son importance.

Ainsi, lorsque les astronautes rentraient de leurs missions spatiales, ils avaient tous de sérieux problèmes de santé. En effet, lorsqu’ils volaient au dehors de l’Ionosphère, il leur manquait cette fréquence vitale de 7,8 Hertz. Pour résoudre ce problème majeur, on installa à bord des vaisseaux de l’espace des générateurs d’ondes de Schumann artificielles. La NASA a, sur ce sujet, multiplié les études et prouvé que si l’on enferme quelqu’un dans un bunker totalement isolé magnétiquement, de graves problèmes de santé surviennent rapidement accompagnés de rythmes cardiaques complètement anarchiques. Dés que l’on émet des pulsations de 7,8 Hertz à l’intérieur, immédiatement les conditions se stabilisent. Notons encore que beaucoup de problèmes cardiaques surviennent durant les tempêtes électromagnétiques sur Terre ; ils sont dus aux perturbations de ces ondes RS ou onde Schumann. Actuellement, toutes les recherches faites sur la RS indiquent que la fréquence de base de la RS a augmenté dangereusement créant une menace pour toute la Biosphère et pour la santé et l’avenir de l’espèce humaine. Rappelons que tous les processus biologiques sont fonction des interactions du champ électromagnétique. Ces champs EM constituent le lien entre le monde des formes et les schémas de résonance ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Enfin, le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain. HAIMSWORTH, comme Schumann se rendit vite compte que la santé des hommes, leur existence même était liée à des paramètres géophysiques par le biais de ELF naturelles. HAIMSWORTH précisait les particularités naturelles de la gamme des fréquences des ondes du cerveau : les fréquences des signaux électromagnétiques naturels qui circulent dans l’enceinte électriquement réverbérante délimitée par la Terre et l’Ionosphère ont dirigé ou déterminé l’évolution ou le développement des fréquences de fonctionnement des principaux signaux du cerveau humain. En particulier, le rythme Alpha est situé de telle sorte qu’il ne peut, en aucune circonstance supporter une interférence importante de la part des signaux naturels ambiants.

Pour HAIMSWORTH, ces fréquences cérébrales évoluent en réponse à ces signaux ; donc les conditions des changements évolutifs des modèles des ondes cérébrales sont bien établies et leurs variations peuvent affecter gravement la santé et le comportement humain ; certains effets commencent à être connus mais dans la plupart des cas, la nature des stimulis ne permet pas toujours l’identification exacte des effets provoqués, surtout si au milieu s’insèrent des effets eux aussi provoqués, de stress, on obtient donc, avec ces changements de signaux, des comportements asociaux, des troubles mentaux profonds, des états psychosomatiques et des perturbations neurologiques. Certains phénomènes des champs électromagnétiques ont pu être associés à une diminution de la résistance immunitaire et à la prolifération de cellules anormales (tumorales.). Ainsi le champ Isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique qui émanent de nos corps sont étroitement imbriqués ; nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes affectant notre équilibre. Nos schémas REM (Rapid Eye Mouvement), notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute à la régulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rêves, les états d’éveil et les sécrétions hormonales. Les rythmes et les pulsations du cerveau humain reflètent bien les propriétés de résonance de la cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d’onde. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes d’ondes cérébrales. Comme les EEG, la RS fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l’ionisation atmosphérique et des cycles diurnes (R.A.MILLER). En 1977, le chercheur ITZA BENTON traita de cette relation entre les signaux ELF de la Terre et les rythmes des ondes cérébrales confirmant les propos tenus ici. Un autre grand physicien Finlandais, MATTI PITKANEN, a construit un modèle mettant en corrélation les phénomènes Psy et le Temps Sidéral qui donne comme optimale une fourchette de temps se situant autour de 1h30. Rappelons que le Temps Sidéral en un lieu est l’angle horaire du Point Vernal en ce lieu ; ce temps n’a donc rien à voir avec l’heure ni le temps solaire vrai. Il y implique le Flux Magnétique provenant du centre galactique, combiné avec un moindre niveau de bruit du champ géomagnétique. Ses recherches l’amènent à penser que « les micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le bio contrôle dans l’homéostasie et dans les interactions à distance ». Pour Pitkanen, le système corps-esprit fonctionne comme un bi ordinateur quantique dirigeant le couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les PLASMONS comme base des circuits neuraux et les champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés comme générateurs de changements dans la polarité magnétique. L’expression  « allumer les neurones du cerveau » peut paraître erronée puisque, en fait, ces neurones sont animés en schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers une plus grande surface du cerveau. Ainsi, en état de méditation profonde, lorsque les ondes ALPHA et THETA parcourent le cerveau entier, il est probable que l’être humain et la planète entrent en résonance. Selon R.A.MILLER, c’est « un transfert d’énergie et d’information qui est incrusté dans un champs magnétique. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérissons (par magnétismes) semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes ALPHA ».

D’ailleurs l’histoire nous apporte des preuves anthropologiques et culturelles que les hommes depuis la nuit des temps, se sont intuitivement synchronisés avec la RS ou Résonance Planétaire. Ces traces se retrouvent par exemple dans certaines pratiques rituelles, dans les états de transe du rythme des tambours chamaniques, ou de la plupart des danses extatiques, dans le balancement et l’inclinaison rythmiques des pratiquants des religions juive et musulmane lorsqu’ils psalmodient leurs prières ; on le retrouve aussi dans les danses sacrées hindou et les célèbres MUDRA. Nous pourrions multiplier encore les exemples, comme celui, très significatif, des danses de guérison qui induit la fréquence d’énergie de guérison, c’est-à-dire un esprit de guérison, un esprit plus étendu qui relie les hommes à la nature et à la planète dans une interconnexion dynamique corps/esprit/terre/galaxie. En 1998, C.H.ANDERSON découvrit le phénomène très courant du POS (Son Oscillatoire Persistant) un « son » généré à l’intérieur surtout lors de déshydratation ou de maladie, où il devient plus fort ; ce son ressemble à un bourdonnement d’insecte et Anderson l’attribue au REM (Rapid Eye Mouvement), à l’état de stress post-traumatique, mais surtout au rythme normal ALPHA de 10 Hz. La RS est 20 000 fois moins puissante que le champ magnétique terrestre. Il y a des milliers d’années, le champ magnétique  terrestre était beaucoup plus fort et la RS, cette voix de la planète était aussi plus forte, moins diluée par la pollution EM et nos ancêtres pouvaient l’entendre. Il est même probable que notre système nerveux s’est développé au fil de l’évolution, par l’action de la RS. C’est ce que semblent indiquer nos 4 ondes cérébrales car, sauf l’onde Delta (du sommeil profond) elles tombent dans les même gammes de fréquences. L’onde Delta occupe la bande de 1 à 3 Hz. Or, les signaux de fréquences inférieures à 3 Hz passent plus facilement à travers la Terre qu’à travers l’Atmosphère. Un autre chercheur, JEROSLAV NOVAK a démontré que la RS et le champ EM ELF ont une influence sur les organismes vivants et que la RS varie en fonction des rythmes circadiens et d’autres cycles temporels. Pour lui, le paramètre biologique constitue un faible signal qui nécessite d’être amplifié 100 000 fois ; malgré tout, les changements biologiques sont bien en relation avec les variations de la RS. Autre observation intéressante de Novak, les sujets souffrant de troubles du sommeil et de fibromyalgie ont un taux de magnétite dans le fluide de l’oreille interne, supérieure à la normale. Chez 80% des sujets observés, ce sont les femmes qui ont les taux les plus élevés, car elles sont plus sensibles aux influences d’énergies subtiles que d’autres ne perçoivent pas. Comme l’audition humaine normale se situe entre les fréquences de 60 à 20.000 Hz, les signaux inférieurs à 60 Hz doivent être perçus soit par la magnétite contenue dans l’oreille interne, soit directement par le cerveau. Autre chose importante à rappeler : chacune des 7 RS occupe une bande de 1 Hz, c’est-à-dire que chaque RS a une largeur de 1 Hz. La 1ère bande de RS se produit à une fréquence de 7,83 Hz, c’est-à-dire dans l’intervalle entre les 2 fréquences Alpha et Thêta. Il en existe en tout 4 : ALPHA, BETA, DELTA et THETA.

Il y a 5 groupes de fréquences d’ondes cérébrales liées à notre activité mentale :

-       Les ondes Delta de 0 à 4 Hz sont les ondes les plus lentes mais aussi les plus hautes en amplitude. Elles se produisent lorsqu’une personne est en état de sommeil profond, sans rêve, ou dans la plus profonde méditation. Ces ondes « suspendent » la vie extérieure et apportent une paix profonde. Certaines fréquences de ces ondes déclenchent la production d’une hormone de croissance favorable à la guérison et à la régénération, on comprend pourquoi le sommeil profond est réparateur et essentiel au processus de guérison. En fait, le principe général est que la fréquence prédominante du cerveau est d’autant plus basse en termes de pulsations par seconde que la personne est détendue, et d’autant plus élevée que la personne est agitée.

-       Les ondes Thêta de 4 à 7 Hz. Ces ondes se produisent le plus souvent dans le sommeil, dans les états de méditation profonde (corps endormi et esprit en éveil) ; cela permet l’accès aux souvenirs et à la concentration mentale interne. En ondes Thêta, nous sommes en retrait du monde extérieur et plus concentrés sur le paysage mental. Ces ondes sont liées au mystère ou à un état « crépusculaire », au rêve éveillé. Méditer avec Thêta augmente la créativité et diminue le stress, aiguise l’intuition et les dons de perception extra sensorielle.

-       Les ondes Alpha de 7 à 12 Hz. Ces ondes peuvent induire un état de relaxation et de concentration mentale ; elles sont présentes dans le rêve et la méditation, légère, les yeux fermés. Au fur et à mesure que davantage de neurones sont engagés dans cette fréquence, les ondes Alpha circulent à travers tout le cortex induisant la relaxation mais pas la méditation. Avec les ondes Alpha, nous commençons à accéder à la richesse créative qui se situe sous notre conscience éveillée. C’est la porte qui ouvre sur des états de conscience profonds. Ces ondes favorisent la coordination mentale globale, le calme, l’attention, la conscience intérieure.

-       Les ondes Bêta de 12 à 25 Hz. Ces ondes correspondent à notre état normal lorsque l’attention est orientée vers les tâches cognitives et le monde extérieur. Rapide, l’activité Bêta est activée lorsque nous sommes alertes ou parfois même anxieux, ou engagés dans la solution de problèmes, une prise de décision, le traitement de l’information, la concentration ou l’activité mentale. Pour certains chercheurs, (et les plus récents travaux vont dans ce sens) la fréquence Bêta de 14 Hz serait la clé de l’acte de cognition.

-       Enfin les ondes Gamma de 25 à 60 Hz qui modulent la perception et la conscience (et disparaissent lors d’une anesthésie) ; elles correspondent au traitement de l’information provenant de différentes zones du cerveau et impliquant la mémoire, les facultés d’apprentissage, etc…

En fait, l’homme est un être complexe, plus électromagnétique que chimique (c’est aussi le cas pour l’univers) et sensible aux champs électromagnétiques naturels et artificiellement provoqués. Dans la vie même, tous les processus biologiques sont fonction des interactions des champs électromagnétiques qui constituent le lieu entre le monde des formes et les schémas de Résonances ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain qui s’est structuré dans l’environnement Terrestre. Dans « l’homme étoile » Yvon Combe dit très justement que l’existence de nos organes vitaux ne dépend pas que des réactions biochimiques qui s’y passent par milliards à chaque seconde..bien avant de devenir des molécules organiques douées du pouvoir de la vie, les éléments simples qui composent ces même molécules sont douées d’énergie polarisée, de forces rotatives orientées, de champs immatériels sensibles qui répondent à l’énergie de la pensée.

Le corps humain est rempli de bien d’autres choses, qui n’est pas de la chimie..Il est aussi rempli de l’énergie magnétique et électrique qui priment avant toute forme de vie organisée, . de la conscience d’être et de la pensée humaine qui sont déjà là avant sa création.

Enfin on sait maintenant depuis les travaux de Schumann et Haimsworth, que grâce notamment à la fameuse RS ou « Résonance de Schumann », il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps-esprit, cette RS pouvant être considérée à juste titre comme « la voix de la planète ». Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique de notre corps sont étroitement entrelacés. Ainsi, nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes influençant ainsi notre équilibre, les schémas REM, la santé, la concentration mentale.Il semble que les ondes RS régulent nos horloges internes, agissent sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. En fait, les rythmes et les pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Cette cavité terrestre est une cavité « résonante » formée par l’ensemble Ionosphère/croûte terrestre qui émet une onde de 7,5 cycles par seconde c’est-à-dire d’une fréquence de 7,5 Hz qui est précisément la fréquence de résonance des structures cérébrales des mammifères dont l’homme fait partie. Même constat dans le rapport entre l’énergie, l’information et le vivant.

Pour parler de l’énergie du vivant, la médecine actuelle cite beaucoup les sucres et calcule tout en calories. Or, l’on sait que le rendement (% de l’énergie transformée en travail) d’une machine à vapeur ne peut dépasser 30%, les 70% restant seraient donc dégagés sous forme de chaleur ce qui, dans un organe vivant, créerait d’énormes troubles (oedèmes, hyperthermies, sudations intenses.) entraînant la mort. Donc le vivant utilise d’autres énergies comme l’électrique et le magnétique. En effet, chaque être est parcouru de courants électriques et baigne dans ses propres champs magnétiques étudiés en MBE (Médecine Bio Energétique) dont le père fut C.LAVILLE. Mieux encore, tous les organismes vivants font des transmutations à bas niveaux d’énergie, c’est-à-dire pratiquement sans dégager de chaleur comme l’a montré KERVRAN en 1960. Or, ces réactions de fusion (Mn25+H1=Fe26) correspondent à celle de la bombe à hydrogène dont on ne sait toujours pas contrôler le dégagement d’énergie et de chaleur. De plus, la matière vivante vibre de façon différente de la matière inerte et crée ses propres champs magnétiques spécifiques.

Pour nous, la Terre est un être vivant ; comme chez tout être vivant, la partie la plus importante qui lui donne vie et qui est le starter de son organisation biologique, est la partie la plus subtile, la moins visible : l’atmosphère qui l’entoure. C’est cet espace protecteur qui est le catalyseur qui donne la vie à la Terre par l’intermédiaire des particules ionisantes de la Troposphère qui s’organisent en champs d’énergies de très haut potentiel électrique. Cette activité électrique donne naissance au chaud et au froid, sec/humide, pression/dépression, aux orages et aux éclairs. Des éclairs qui forment tout autour de la Terre un Réseau Electrique nécessaire aux échanges ciel/terre sous forme d’informations électriques polarisées. Le Pr. LEROY considérait que « l’univers est un immense édifice formé d’étages vibratoires » Pour le Pr. TOURNAIRE « tous les corpuscules (électrons, protons, neutrons.) sont des singularisations de l’énergie ». En fait, les mondes physiques et psychiques sont solidaires parce qu’ils sont de même essence ; pareil pour l’homme dont le psychisme est parent du psychisme de la matière, puisque que esprit et matière sont les faces opposées et complémentaires de la même énergie.

Koenig, un élève de Schumann, après avoir pris des relevés de signaux RS, observa la grande ressemblance du signal diurne de la RS avec le rythme Alpha et de l’onde RS ultra longue de 3 Hz nocturne avec le rythme Delta du sommeil. Ce constat permit à Koenig de postuler que les ondes cérébrales ELF avaient évolué de façon à utiliser les signaux naturels de son côté. B.LOMETREE enregistra 2 signaux anormaux se situant dans la gamme Delta : l’un à 0,9 Hz, l’autre à 1,82 Hz. Ces ondes d’énergie sont sans doute ce que l’on appelle les ondes ALFVEN, des micro pulsations dans le plasma magnétosphérique. Selon LOMETREE, l’atmosphère serait un milieu favorable au mélange des signaux ; lorsque 2 signaux se mélangent, on obtient la somme, la différence et la fondamentale ; ces signaux se produisent à des fréquences ultra basses et répondent à certaines lois acoustiques. Ainsi, nous sommes réellement connectés à notre planète, et la Terre et notre Corps/Esprit sont en relation harmonique. Le champ isoélectrique de Basse Fréquence de la Terre, le champ électromagnétique de la Terre et le champ électrostatique qui émerge de notre corps sont étroitement entrelacés. Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, influant notre équilibre, les schémas REM, la santé et la concentration mentale. Il semble que les ondes RS régulent également nos horloges internes agissant sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. De plus, les rythmes et pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Et ces RS sont fluctuantes tout comme les ondes cérébrales.

Toutes ces relations électromagnétiques sont trop complexes pour pouvoir être étudiées ici, même sommairement. Il fallait toutefois évoquer leur rôle car elles affectent notre mental, la structure générale et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et notre esprit. Tout porte à croire que la santé humaine est liée aux paramètres géophysiques par le biais de la RS dont les signaux naturels ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales. De ce fait, les champs électriques produits par les techniques modernes exercent une influence sur notre santé, notre psychisme, et peuvent constituer des éléments tendant à modifier l’homme et la vie même sur notre planète.

Dans le cas des ondes ELF par exemple, on s’est rendu compte que ces ondes de faible puissance avaient une énorme influence sur l’homme, tout comme les ondes électromagnétiques. En effet, tout organisme vivant réagit à ces signaux connus sous le nom d’ondes : ondes Delta (0 à 4 HZ), Thêta (4 à 7 Hz), Alpha (7 à 12 Hz), Bêta (12 à 25 Hz) et Gamma (25 à 60 Hz). Le cerveau réagit aux impulsions de certaines fréquences, à des sons de vibrations. Le son est mesuré en Hertz ou cycles par secondes ; chaque cycle d’une onde étant une seule pulsation du son. L’oreille humaine peut recevoir les ondes de 16 Hz à 20.000 Hz mais pas les très basses fréquences dont nous ne percevons que les rythmes. Les fréquences de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activités notre cerveau est engagé, car le cerveau utilise sa propre gamme de vibrations pour communiquer en mode interne ou avec le reste du corps. Ces ondes classées par fréquences et ces fréquences prédominantes de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activité notre cerveau est engagé.

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sept 06

« Les BIOCHAMPS »

« LES BIOCHAMPS »

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Jude CurrivanErvin Laszlo

Depuis la plus lointaine époque dont nous possédons des documents écrits, l’humanité cherche à identifier ce qui vivifie la vie, c’est-à-dire ce qui entre dans le corps physique à la naissance et en ressort à la mort.

Plusieurs traditions ont compris que la conscience se manifestait à travers divers niveaux de fréquence énergétique. Les techniques de guérison orientales poursuivent cette tradition holistique, traitant la maladie comme un blocage ou un déséquilibre du flux de l’énergie vitale. Presque toutes les approches non occidentales de la médecine parlent d’une force vitale: le prana de la tradition indienne, le chi de la tradition chinoise. On dit que cette force vivifie une entité biologique à la naissance et se retire à sa mort.

On reconnaît de plus en plus l’importance des champs électromagnétiques de très basse énergie associés aux flux de l’énergie corporelle. Ces flux d’énergie empruntent des chemins particuliers que la médecine orientale a identifiés depuis longtemps et auxquels elle a donné le nom de méridiens. Tout comme le système artériel transporte le sang partout dans notre corps, ces méridiens transportent à la fois la composante subtile et la composante électromagnétique de ces énergies.

Partout dans notre corps, répartis le long de ces méridiens, se trouvent environ un millier de points constituant les jonctions où l’on peut accéder à cette énergie à travers la peau. L’acupuncture chinoise traditionnelle utilise des aiguilles d’une finesse extrême insérées sans douleur dans la peau à ces points pour libérer les blocages énergétiques, accélérer la guérison des blessures, contrôler la douleur et stimuler le flux d’énergie dans le système des méridiens.

 

Dès les années cinquante, le médecin allemand Reinhold Voll a entrepris de tester électroniquement l’acupuncture. Démontrant qu’il existait à quelques millimètres des points d’acupuncture une diminution significative de la résistance électrique de la peau comparativement aux points de non-acupuncture, il a aussi prouvé qu’il existait des différences mesurables des niveaux de résistance à ces points entre des corps en santé et des corps malades.

Dans une étude de 1992 impliquant 300 volontaires, les docteurs Jean-Claude Darras et Pierre de Verne jouI ont injecté des traceurs radioactifs dans des points d’acupuncture. Non seulement ceux-ci ont-ils pu faire leur chemin dans le corps, mais ils ont suivi les méridiens traditionnels de la médecine chinoise, tandis que les traceurs injectés aux points de non-acupuncture se sont simplement dispersés. On découvrit également que le taux de diffusion à travers le système de méridiens énergétiques était en accord avec l’ancienne conception selon laquelle le flux énergétique d’un corps en santé correspond à ses biorythmes quotidiens ou circadiens.

L’efficacité de l’acupuncture pour le soulagement de la douleur est maintenant attestée par un nombre croissant d’études. Le neuroscientifique Bruce Pomeranz fut le premier à démontrer que l’acupuncture déclenche la production d’endorphines, nos hormones naturelles de « bien-être « . L’utilisation de la technologie fonctionnelle de l’Imagerie par résonance magnétique (IRM) par de nombreux chercheurs, dont ZangBee Cho, de l’Université de Californie à Irvine, pour scanner les schèmes du cerveau a démontré, ces dernières années, que l’acupuncture désensibilisait les centres de la douleur du cerveau. En effet, son pouvoir de diminuer la douleur est si grand qu’on l’a utilisée pour des interventions à cœur ouvert sans anesthésie.

Selon la tradition chinoise, l’énergie du chi provient des os. Il est donc intéressant de mentionner qu’en 2000 on a découvert que les cellules souches (les cellules primaires indifférenciées du corps) avaient leur origine dans la moelle osseuse. Le docteur Eva Mezey, de l’Institut national américain de la santé, a découvert qu’elles mutaient alors en cellules immunitaires et demeuraient « inattaquées  » par les défenses du corps en migrant jusqu’au cerveau pour s’y redifférencier en neurones.

Cela ajoute à la preuve qui contredit la présomption des neuroscientifiques voulant que nous soyons nés avec un certain nombre de neurones qui meurent à mesure que nous vieillissons. Le processus de régénération se poursuit plutôt durant toute la vie et il réagit à notre volonté d’apprendre, de changer et d’acquérir une maturité émotionnelle, mentale et spirituelle.

Le corps électrique

La recherche donne à penser que le biochamp, le canevas énergétique informationnel causatif de l’organisme, trouve sa forme physique par l’intermédiaire de champs électromagnétiques cohérents. Le biochimiste Albert Szent-Gyorgyi a fait remarquer, au cours des années soixante, que la structure moléculaire de plusieurs parties de la cellule était assez ordonnée pour soutenir la semiconduction de l’électricité. Au cours des années quatre-vingts, le physicien Cyril Smith et le chercheur Simon Best ont comparé l’éventail ordonné des cellules biologiques à une fonction Shah. Il s’agit d’une version spécifique de la transformation de Fourier, la méthode mathématique pour transformer les phénomènes en leur forme d’onde fondamentale et inversement.

On sait que tous les nerfs du corps humain sont polarisés énergétiquement et uniformément; ils sont positifs à l’extrémité d’input (ou dendrite) et négatifs à la fibre d’output (ou axone). Cela permet aux impulsions électriques de se déplacer dans un seul sens et confère ainsi une cohérence électromagnétique globale à notre système nerveux. C’est le pionnier médical Louis Pasteur qui a découvert, au dix-neuvième siècle, que c’est la polarisation des champs électriques du corps qui différencie la matière vivante de la matière morte, même si leur composition chimique respective est la même.

Les champs électriques sont également impliqués de près dans la stimulation des moyens par lesquels les cellules se spécialisent fonctionnellement. Pendant près de trente ans, le médecin Robert O. Becker a étudié le mécanisme par lequel elles le font et il l’a résumé dans son ouvrage paru en 1985, «Le Corps électrique», coécrit avec Gary Selden. Pour une partie de sa recherche, il a innové en utilisant les champs électromagnétiques pour stimuler la régénération des cellules. Pour ce faire, il a d’abord étudié la régénération des membres chez la salamandre et chez d’autres amphibiens tels que les grenouilles, qui possèdent une puissante aptitude à se régénérer naturellement.

Les organismes biologiques sont constitués de cellules dont certaines (appelées cellules souches) sont dites « indifférenciées « , alors qu’elles peuvent muter ou « se différencier » en cellules spécialisées, comme celles du foie ou des muscles. Becker a découvert que, chez les amphibiens, les champs électriques agissant sur le site d’une blessure déclenchent une dédifférenciation des cellules chez les cellules sanguines adjacentes et leur redifférenciation subséquente afin de permettre la régénération d’un membre manquant. Le courant électrique paraît en interaction avec la membrane cellulaire, ce qui soutient la vision de Lipton selon laquelle elle possède une fonction intelligente. Tandis que la réparation se poursuit, le champ électrique, dont la force est initialement décuplée après la blessure, décroît et retourne à son niveau normal lorsque le processus de guérison est terminé.

La capacité de régénération semble décliner naturellement avec l’augmentation de la complexité évolutionnaire. Cela semble associé au fait qu’il y a proportionnellement une plus grande concentration de tissu nerveux dans le cerveau, ce qui réduit, sous le niveau critique nécessaire pour stimuler la régénération, la quantité de fibre nerveuse disponible dans les autres parties du corps. Cependant, dans la physiologie des mammifères, une capacité résiduelle de régénération semble persister.

Becker a découvert que c’est l’activité électrique spécifique de l’épiderme (la couche extérieure de la membrane de la peau) qui amorce la régénération. Il s’est rendu compte qu’après une blessure les fibres nerveuses qui repoussent font des connexions uniques avec la couche épidermique, créant ce qu’on appelle des jonctions neuro-épidermiques GNÉ). Un peu comme une fiche installée dans la douille d’une prise de courant électrique, elles accomplissent le circuit électrique exact pour transporter l’information nécessaire au déclenchement de la dédifférenciation des cellules environnantes et de leur subséquente redifférenciation en tissu sain.

Dans de telles blessures, la direction (polarité), jointe à l’amplitude et à la force du courant électrique, sert de système d’information directionnel donnant une valeur spécifique à chaque région du corps. C’est l’équivalent de la façon dont les systèmes complexes sont séquencés mathématiquement en espace des phases qui, comme nous l’avons vu, révèlent les schèmes sous-jacents des systèmes fractals et des processus holographiques impliqués.

Ces recherches démontrent que les champs électromagnétiques cohérents de faible énergie jouent un rôle crucial dans la structuration de la forme et dans le maintien de la santé, la nôtre et celle de tous les organismes.

La lumière cohérente

La chercheuse innovatrice Valerie Hunt a contribué d’une manière significative à la compréhension de notre biochamp par son étude des champs d’énergie électromagnétique de faible intensité. Elle a identifié deux types principaux de champs qui se complètent mutuellement pour coordonner notre canevas et nos fonctions corporelles. Le premier type fonctionne comme un mécanisme alternant « activé/ désactivé « , et le second fonctionne comme un champ direct et continu, bien que fluctuant.

Le champ électrique alternant est bien connu. Il imprègne notre système nerveux, causant la transmission des impulsions nerveuses, glandulaires et autres. En fonctionnant au moyen du processus numérique de signalisation « activé / désactivé « , il provoque de multiples processus physiques, des contractions musculaires aux battements cardiaques et aux sécrétions glandulaires, ainsi que plusieurs de nos impressions sensorielles. L’autre est un champ électromagnétique direct de faible intensité qui semble diffusé constamment à un niveau cellulaire que Hunt et d’autres chercheurs voient comme la composante électromagnétique du canevas du champ de notre forme corporelle, associée au champ régénérateur de Becker.

Hunt a pu également étudier les énergies mesurables des vortex analogues à des roues en mouvement, les centres énergétiques du corps, que les Anciens nommaient chakras. Des sept principaux chakras servant d’intermédiaires à la conscience et à l’énergie de notre champ énergétique personnel, cinq sont répartis le long des principaux méridiens ascendants de notre colonne vertébrale, l’un se trouve entre les yeux et légèrement au-dessus, et le dernier réside à la couronne de notre tête.

Associés aux plexus nerveux et au système endocrinien, qui sécrète les hormones et en règle l’équilibre, les chakras, selon les traditions orientales, jouent un rôle primordial dans l’intervention de la conscience.

Les enregistrements électroniques du biochamp humain se sont avérés plus forts au-dessus des chakras. Quand le signal du champ alternant du système nerveux avait été filtré, à des fréquences dépassant 500 cycles par seconde, on pouvait observer le champ direct continu de faible intensité. Les fréquences de ce champ d’énergie cohérent semblent être environ dix fois supérieures au champ à travers lequel le système nerveux est contrôlé, bien que son intensité soit moins de la moitié de celle d’un muscle au repos.

Le biophysicien Fritz-Albert Popp est un autre chercheur de pointe dans le domaine du biochamp humain. Avec ses collègues de l’Institut international de biophysique, il étudie depuis plusieurs années un autre aspect du biochamp, celui de l’émission de lumière, les « biophotons « . (Ces émissions sont une luminescence cohérente de faible intensité dans le spectre allant de la lumière visible à la lumière ultraviolette, une aura dont la fonction semble être la régulation des processus énergétiques et de la communication à la fois avec les cellules et entre elles.)

Travaillant en collaboration avec Popp, le physicien russe Konstantin Korotkov a développé un moyen d’augmenter le niveau des émissions biophotoniques afin de mesurer l’aura humaine. Il a introduit la technique de visualisation de décharge gazeuse (VDG) tout d’abord comme outil diagnostique, puisque le niveau d’émission varie chez les organismes selon qu’ils sont malades ou en santé.

Plus récemment, l’utilisation de la VDG a été appliquée à la recherche de la connexion entre les biochamps et la conscience. En faisant des lectures de l’aura de guérisseurs au moment où ils envoyaient une énergie curative, Korotkov a découvert des altérations significatives. Quand il demandait aux volontaires d’émettre d’intenses pensées d’amour ou de haine, le moniteur de VDG indiquait des changements spectaculaires dans leur émission de lumière. Comme l’avait fait Cleve Backster plusieurs années auparavant en reliant l’appareil à une plante et en faisant envoyer à celle-ci par quelqu’un une forte intention de menace ou d’admiration, Korotkov a mesuré les réactions de l’organisme.

De récentes recherches ont démontré que le « bruit » de fond électromagnétique omniprésent chez les systèmes vivants peut amplifier d’une façon significative les faibles champs d’énergie au moyen de la résonance. Nous avons déjà vu le pouvoir de la résonance; ici, elle rehausse considérablement ce qui autrement serait un stimulus inférieur au seuil voulu pour déclencher le changement. On sait maintenant que la résonance dite stochastique ou de fond se produit dans un large éventail de systèmes corporels, y compris le traitement de l’information sensorielle et l’oscillation des réactions chimiques.

Ervin Laszlo et Jude CurrivanDepuis http://serenagaia.blogspot.ca/

juil 27

L’essor des thérapies quantiques

 

L’essor des thérapies quantiques


Basée sur les découvertes de la physique quantique, une nouvelle façon de se soigner fait de plus en plus parler d’elle. Son postulat : nos cellules émettent des informations, qui déterminent notre état de santé et sur lesquelles il est possible d’agir. Explications.

« Il y a dix ans, on m’a diagnostiqué un lupus érythémateux, une maladie auto-immune chronique, raconte Lucia, une artiste de 50 ans. Depuis, suivie à l’hôpital, j’en étais arrivée à prendre onze médicaments par jour… Il y a six mois, un ami est venu me voir bouleversé après avoir essayé une nouvelle technique de soin qui, disait-il, n’avait rien à voir ni avec la médecine conventionnelle, ni avec les médecines naturelles. Une “machine” donnait des résultats dont l’exactitude l’avait dérouté. Je suis cartésienne et je n’ai pas peur des expériences nouvelles. J’ai donc consulté un thérapeute qui utilise cet appareil de biofeedback. En quelques minutes, l’écran a affiché clairement tout mon parcours médical ! Puis cette machine a effectué un traitement très étrange, consistant à envoyer des “informations” dans le corps. Après quelques séances, la plupart de mes symptômes ont disparu et, aujourd’hui, avec l’accord de mon médecin, je ne prends plus qu’un médicament par jour. »

Un diagnostic global

Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en-Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…

Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.

Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière. Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles. La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique : les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons. Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit : au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer. Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’œil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.

Des capacités d’autoguérison stimulées

L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques » : ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout. En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations. Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps ; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…

Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème. Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie. L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons. Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste : les machines ne fonctionnent pas seules. « En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, explique la journaliste et conférencière Lynn McTaggart, auteur du Lien quantique (Macro 2012). Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

Erik Pigani
Journaliste, psychologue et psychothérapeute
www.psychologies.

fév 15

SCIO, Eductor, biofeedback quantique ! http://formationquantique.mael-tech.eu/

 

SCIO, Eductor, biofeedback quantique!

 

Publié le 14 février 2013 par Emmanuelle Labat

Il était une fois un génie, appelé professeur William Nelson, dévouant sa vie à la médecine naturelle et à la médecine énergétique. Ce génie des mathématiques et de la médecine a eu la sagesse de considérer une méthode déjà 3 fois millénaire, le Yiking. Un livre fondamental en Chine, traduit par « le livre de la transformation » ou bien « le livre des mutations ». De quoi s’agit-il ? Des vieilles pièces de bronze chinoises percées au milieu sont jetées sur une table, après avoir posé une question.

Je ne vais pas entrer dans le détail de cette méthode chinoise. Je vous demande juste de retenir le principe suivant :

le « oui » était exprimé par un simple trait plein, le « non » par un trait brisé et il a été nécessaire d’ajouter un 3ème élément qui a donné naissance à une série de huit trigrammes. Tout ce qui est essentiel et grandiose dans l’histoire de la Chine s’est inspiré depuis 3 000 ans de ces principes de base que je viens de vous donner.

Un « oui », un « non », un « peut-être » se traduit en langage informatique et quantique par un 0, un 1 ou bien un 1 et 0. Nous venons de sortir du système binaire 0 et 1 qui constitue la base de tous les ordinateurs classiques. Nous sommes maintenant entrés dans un système trinaire et nous parlons de qbits, des bits quantiques, qui portent soit un 1, soit un 0, ou la superposition des deux, l’état 01. Autrement dit en langage simple, nous parlons de oui, non ou peut-être.

Je viens de vous décrire le système utilisé par unordinateur quantique. Celui-ci tient compte du principe quantique d’intrication aléatoire. Un ordinateur quantique comprend des millions de Qbits. Les Qbits peuvent revêtir plusieurs formes et cela ouvre la porte à des phénomènes d’interférence, d’intrication. Nous avons donc un premier élément de l’appareil SCIO-Eductor que nous connaissons aujourd’hui.

Alors entre en scène le fameux Carl Jung, un autre génie, celui de la psychologie humaine. Ses travaux ont montré qu’il y a bien un lien partagé, ou des liens partagés que Carl Jung appelle : inconscient collectif.

Professeur William Nelson devenu entretemps Professeur Desire Dubounet, étant aussi férue de physique quantique, elle a avec son équipe de recherche et de développement, pris en compte les notions de résonance morphique et d’inconscient collectif. La fonction subspace du SCIO était en train de naître. Le SCIO allait devenir un appareil qui peut fonctionner à distance.

Puis dans la famille des génies, nous trouvons l’auteur du Théorème de Bell

« Deux particules qui ont été en contact une seule fois vont continuer à agir comme si elles sont connectées au plan informationnel, quelque soit leur séparation dans l’espace et le temps. »

Ce théorème prouve la non localité de l’univers.

Le mode Subspace

Les scientifiques parlent de 11 dimensions. Nous percevons les choses en 4 dimensions. Les caractéristiques de la 3D sont la hauteur, la largeur et la profondeur. A cela s’ajoute la dimension temps qui modifie le concept des 3 dimensions. Nous intégrons la dimension de temps/espace. En plus de notre perception en 3D, la physique a montré qu’il y avait au total 11 dimensions. Pr Desire Dubounet, a apporté la preuve mathématique qu’il existait une douzième dimension. Les 11 dimensions connues viennent s’ajouter, entrelacées autour de la 12ème dimension, au moins d’un point de vue mathématique. C’est ce que nous appelons le subspace, l’encapsulement de toutes les dimensions ensemble. Selon Desire, l’infini, l’univers infinitésimal n’a aucune limite dimensionnelle réelle, c’est le point zéro. Un point n’a pas de dimensions. L’univers est aussi comme un point selon le mode de perception. Nous sommes tous reliés les uns aux autres. Elle appelle ce point continuité, connectivité, subspace.

Nous savons grâce à la physique quantique que même lorsque des parties semblent séparées, elles continuent de communiquer entre elles. C’est la raison pour laquelle, Professeur Desire Dubounet était intimement convaincue que nous pouvions vivre cette communication dans ce qu’elle a appelé le subspace.

Toutes les sociétés ont admis que l’esprit, le mental ont un impact sur les choses et par là même, elles respectent l’idée de connectivité à distance. Les physiciens quantiques parlent de l’effet de l’observateur. Nous parlons du pouvoir du cerveau. Donc l’esprit de l’observateur peut avoir un effet sur ce qu’il est en train de regarder. Desire estime que certaines techniques comme la kinésiologie ou l’utilisation d’un pendule laissent passer le pouvoir de l’esprit du thérapeute qui utilise cette technique.

Elle s’est alors demandé si elle serait en mesure de créer un appareil qui serait différent. Avec son équipe ils ont pris en compte l’idée de résonance morphique et de l’inconscient collectif. Concrètement, si nous prenons le I King chinois, et que nous jetons les pièces après avoir posé une question, nous obtiendrons un événement aléatoire qui est fonction de la façon dont les pièces vont retomber sur la table. Ce type de pratique, comme celle du tarot et autres techniques de ce genre, semblent a priori n’avoir aucun lien avec notre connectivité du Subspace. Pourtant il y a bien un lien partagé comme le décrit l’inconscient collectif de Carl Jung.

Professeur Desire Dubounet s’est à nouveau demandé comment réunir tous ces principes dans un ordinateur.

Son travail progresse et repose sur la base de nombreuses recherches, comme celle sur l’indétermination d’un événement et le générateur qui lui est associé. Les ordinateurs ne permettent pas de créer des événements au hasard. Il lui fallait donc un système permettant de générer de manière vraiment aléatoire des nombres. Desire a donc mis au point un algorithme mathématique lui permettant cela. C’est un procédé secret.

Le mode subspace, à distance, est une toute petite partie du SCIO. Le générateur aléatoire de nombres est une autre toute petite partie. Grâce au mode subspace nous pouvons travailler sur un patient qui n’est pas physiquement près de nous. Il fallait aussi que cela soit adapté au cerveau humain, à l’indétermination du cerveau humain. Desire a réussi à le faire. C’est un procédé secret. Pour stabiliser l’ensemble, elle s’est servie des prières tibétaines, entre autres. Les moulins à prière tibétains ressemblent à des appareils qui diffusent des bénédictions. Elle a donc intégré un moulin à prières dans l’appareil avec des prières venant des quatre coins du monde qui ont bien entendu fait leurs preuves. Les prières vont effectuer un mouvement de rotation en même temps que le générateur aléatoire. Cela a donné naissance au premier système subspace en 1996. Toutes ces prières vont permettre de stabiliser le générateur et protéger l’utilisateur du SCIO, le protéger des énergies négatives qui pourraient survenir. Il y a donc une énergie positive puissante qui circule dans le système.

Dans la famille quantique beaucoup de personnes ingénieuses ont été capables de créer un ordinateur(hardware) quantique. Mais Professeur Desire Dubounet a réussi à mettre au point un logiciel quantique, un système logique capable de suivre un événement quantique. Cela ne s’arrête pas là. Elle a réussi à obtenir un ordinateur réellement quantique à partir des propriétés du logiciel, et non pas seulement un hardware quantique. Elle a donc réussi à tout mettre ensemble dans un appareil unique appelé SCIO, un appareil de biofeedback.

Nous avons vu que la science avait prouvé que 2 particules peuvent être réunies, et vont pouvoir conserver une base d’information entre elles. Selon Desire, à l’occasion du Big Bang, il y aurait eu une retombée d’informations partagées. C’est une nouvelle façon de voir l’univers d’un point de vue quantique. Professeur Desire Dubounet a été capable de mettre tout cela dans un ordinateur. Nous avons également été capables de montrer qu’un cerveau humain fonctionne comme un ordinateur. Comment pouvait-elle appliquer la notion d’indétermination aléatoire ? Elle a décidé d’appliquer un système de qbits trinaire dans le logiciel. Le oui, non, et peut-être. Ceci a comme conséquence de générer le principe d’incertitude.
Avec le SCIO-Eductor nous sommes en présence de facteurs électriques importants. C’est quand il n’y a pas de lecture électrique, que le subspace va se déclencher.

Chers lecteurs, vous connaissez maintenant tous les éléments qui constituent un appareil dit quantique, ordinateur et logiciel, qui fonctionne à distance, il intègre 12 dimensions et, qui est biofeedback, il mesure et équilibre le corps électrique.
Lorsque demain, vous vous trouverez devant une série d’appareils proposés sur le marché français, je vous invite à vérifier tous les éléments dont je viens de vous parler. En résumé, est-ce que par exemple le Physioscan, le Life et l’Indigo font réellement du biofeedback quantique et comment l’appareil vous le prouve t-il ?

Que pouvons-nous faire avec le SCIO-Eductor ?

Le SCIO-Eductor a obtenu la marque CE pour ses capacités suivantes

mesurer les ondes cérébrales, scintigraphie du cerveau (EEG)
mesurer les ondes cardiaques, ECG cardiographie électrique
mesurer la conductivité de la peau
permettre l’électrographie des muscles.

Nous pouvons avec l’appareil faire des mesures voltométriques transcutanées. La réactivité est testée.
Pour mesurer le champ électrique, il est possible d’utiliser des substances et de vérifier comment les patients réagissent.

Nous pouvons également envoyer des stimuli électriques au cerveau, après avoir mesuré les ondes cérébrales du cerveau. On peut envoyer, appliquer un signal pour corriger les ondes cérébrales. Cela est nécessaire dans le cas des dépendances (addictions) de l’anxiété, de la dépression, dans le cas de nombreuses maladies mentales.

Le SCIO-Eductor a aussi été approuvé pour des traitements des troubles du déficit d’attention, de l’autisme et les difficultés d’apprentissage.

L’appareil SCIO-Eductor est enregistré à la marque CE pour la guérison des blessures et des traumatismes. Le SCIO est capable de détecter un tissu abîmé et d’appliquer un stimulus électrique et soigner ce tissu.

Cet appareil de résonance est approuvé au plan international. Il ne s’agit pas d’une machine miracle qui fait des miracles pour tout le monde. Il vous permet d’être en meilleure santé. En une séance de 45 minutes, on peut améliorer votre corps électrique. Nous mesurons un voltage, un ampérage et une résistance.Nous pouvons stabiliser le pH d’une personne. Nous pouvons stimuler l’oxygénation et l’hydratation.

Le SCIO-Eductor va reconnaître les différents types de fréquence, trouver le type de voltage, d’ampérage dont votre corps a besoin, car si nous mettons trop de courant, nous arriverons à une surcharge, une dose trop forte. Vous voyez, c’est la même chose avec la batterie de votre voiture. Si vous la chargez trop vite, la batterie va exploser. La même chose peut se produire dans le corps humain. Si vous appliquez trop fortement un signal au corps humain, ce dernier va rejeter le signal. Mais si vous appliquez des fréquences correctes, et qui entrent en harmonie avec le corps et si vous faîtes couler tout doucement les électrons dans le corps, alors vous pouvez stabiliser le corps électrique. Nous pouvons ainsi améliorer le corps électrique en une séance de 45 minutes seulement.

Dans le cadre de la marque CE, nous pouvons également traiter la douleur. Des micro-courants peuvent émettre des stimuli neuro-électriques en tant que traitement de la douleur. Utilisant à la base une technologie cybernétique d’auto centrage, le SCIO-Eductor vous aide à traiter la douleur, en même temps que vous allez à la cause de la douleur. La douleur n’est pas l’ennemi, le stress, la toxicité, les spasmes musculaires, les blessures sont les ennemis et le SCIO vous aide à les trouver et à les corriger.

En résumé, depuis 1996, le système SCIO fonctionne à partir d’un ordinateur quantique avec un logiciel basé sur les principes d’intrication aléatoire. Avec la version plus récente, le SCIO-Eductor, n’est plus seulement un ordinateur quantique. Professeur Desire Dubounet a conçu un logiciel quantique et logique. Grâce à un logiciel quantique et logique, elle a été en mesure de créer un système qui permet l’intrication et l’interaction humaine. Il s’agit du lien entre deux particules dans un état quantique et il s’agit de faire en sorte qu’elles soient intriquées. Si vous séparez ces deux particules et que vous faîtes une action sur l’une des deux particules, cela se produira sur l’autre instantanément.

Le SCIO-Eductor est conforme aux lois internationales

Chers lecteurs, vous et moi sommes des citoyens vivant dans un cadre légal qui doit tendre à nous protéger. Déjà aux USA le législateur punit les sociétés qui prétendent que leur équipement produit telle ou telle chose sans qu’il soit possible de le démontrer, et sans que les résultats escomptés soient bien réels et validés. Nous sommes protégés par les règlementations internationales et le fabricant du SCIO-Eductor respecte les lois à la lettre.

Février 2013, les génies réunis autour du Professeur Desire Dubounet continuent d’oeuvrer sur leur établi. Ils viennent de donner naissance à l’Eductor.
Ce nouvel équipement est une version encore plus avancée que le SCIO. Il a trois générateurs d’ondes de plus, il utilise la technologie USB et peut fonctionner à des vitesses micro secondes. Le mot docteur vient du mot latin eductor, qui veut dire enseignant. Cet appareil est l’avenir dans le secteur médical. Seuls les thérapeutes ou médecins diplômés pourront l’utiliser et les étudiants qui suivent la formation qui s’étale sur 12 mois.

Professeur Desire Dubounet a réussi à réunir dans un appareil unique tous les principes dont je viens de vous parler. Toutes les recherches majeures dans le domaine de la physique quantique et de la médecine ont été mises ensemble dans un seul appareil. Desire et son équipe ont été capables d’apporter un changement majeur à la médecine énergétique, de lui faire faire un saut quantique, qui est bien évidemment irréversible.

Moi, Emmanuelle Labat, depuis mai 2007 je suis une utilisatrice de cet appareil fabuleux, le SCIO-Eductor, qui m’a permis de maintenir ma santé au beau fixe et d’accompagner mes transformations humaines. Je tire ma révérence au génie humain qui permet de soutenir ma vision de la santé. Que nous puissions être nombreux à en profiter.

 

 

sept 03

Voir avec sa langue, un cas de substitution sensorielle

Voir avec sa langue, un cas de substitution sensorielle

 

 

 

 

On ne compte plus les exemples spectaculaires deplasticité cérébrale, cette capacité de notre cerveau de se réorganiser constamment. Non seulement pourapprendre, en modifiant l’efficacité de ses connexions synaptiques, mais également pour réattribuer de vastes zones du cortex cérébral à d’autres fonctions à la suite d’un accident cérébrovasculaire ou d’une privation sensorielle.

Dans le cas des aveugles de naissance par exemple, on sait depuis le milieu des années 1990 qu’avec l’entraînement à la lecture du braille, le cortex visuel théoriquement non sollicité par des stimuli tactiles, s’active de plus en plus. On parle de « substitution sensorielle » pour décrire ce phénomène surprenant où une partie du cerveau laissé pour ainsi dire en jachère, prend en charge une modalité sensorielle qui n’est pas officiellementla sienne. Et dans le cas des aveugles, c’est le lobe occipital, la partie arrière de notre cerveau où se trouvent les aires visuelles.

i_lienSubstitution sensorielle chez le non-voyant et plasticité cérébrale

i_lien L’activité du cerveau lors de la lecture en braille

Le concept de substitution sensorielle remonte aux travaux pionniers de Paul Bach-y-Rita qui a introduit cette idée dans les années 1960, à une époque où l’on ne pensait jamais que la plasticité cérébrale pouvait avoir une telle importance.

i_lien CAN YOU SEE WITH YOUR TONGUE?

Plusieurs scientifiques continuent aujourd’hui d’explorer les possibilités de substitution sensorielle dans le cerveau afin d’aider les gens dépourvus d’une modalité sensorielle à la retrouver en partie. C’est le cas du Dr. Maurice Ptito et de son équipe à l’Université de Montréal qui ont développé un dispositif de substitution visuelle basé sur la stimulation tactile de la langue.

a_lien Laboratoire de Recherche du Dr. Maurice Ptito

Des vidéos sur son site web nous font littéralement « voir » ce qu’un aveugle de naissance perçoit tactilement sur sa langue et lui permet, après entraînement, d’éviter des obstacles dans un couloir. L’un de ces vidéos est d’ailleurs un extrait de l’excellent film « La dynamique du cerveau » centré sur cette idée que le cerveau est tout sauf quelque chose de statique ou de rigide. Et ce, même chez l’adulte.

i_lienVidéo : Extrait de La dynamique du cerveau

i_lien Vidéo : Un oeil sur la langue – Émission Découverte

Enfin, une autre idée qui fait son chemin et qui est reliée à ce type d’expériences est la théorie sensorimotrice de la perception proposée par le psychologue Kevin O’Regan et le philosophe Alva Noé permettant d’expliquer le rôle essentiel de la motricité dansla perception. On constate par exemple que c’est en bougeant constamment la tête qui porte la caméra que les personnes aveugles parviennent à percevoir les obstacles à l’aide des stimulations tactiles sur la langue. Comme quoi cette conception “dynamique” du cerveau semble véritablement être la norme plutôt que l’exception, et ce, peu importe l’échelle considérée.

a_lien A sensorimotor account of vision and visual consciousness

a_lien J. Kevin O’Regan

 

sept 03

TRIPES=ESPRIT : le secret des intestins

TRIPES=ESPRIT : le secret des intestins

22 juillet 2012  |   Classé dans: >BlogNote,Corps  |   Publié par: 

Depuis des siècles, les philosophes s’étonnent de l’anagramme TRIPES = ESPRIT.

D’après Michael Gershon, « le cerveau intestinal serait capable de se souvenir ; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisemblablement la matrice biologique de l’inconscient. »

Bouddha lui-même disait qu’« un sage est quelqu’un dont les intestins fonctionnent bien » !   La Chine Taoïste connaît une technique, le Chi Nei Tsang, qui concentre son travail sur toute la sphère abdominale. Chi Nei Tsang signifie littéralement « travailler l’énergie des organes internes ». Cette discipline propose de résoudre les tensions profondément ancrées et de restaurer la vitalité physique comme psychique en travaillant sur les structures viscérales et le positionnement des organes internes.   De nombreuses observations cliniques, plus récentes et plus proches de nous, permettent également de considérer les intestins comme le « cerveau des émotions ».

T-R-I-P-E-S = E-S-P-R-I-T

Les récentes recherches en embryologie (étude des embryons), ont conduit à une étonnante découverte : les cellules nerveuses de l’intestin proviennent du même feuillet embryologique que celles du cerveau.   Cela signifie qu’à un moment donné du développement de l’embryon, des cellules nerveuses se séparent du cerveau principal pour migrer dans le ventre et former, au niveau des intestins, un second système nerveux, que l’on appelle le système nerveux entérique.   Intestin et cerveau sont bien sûr séparés chez l’adulte, mais une communication permanente se maintient via le nerf vague, également appelé nerf n°X ou nerf pneumogastrique.   Comme le cerveau, l’intestin comporte d’ailleurs des neurones, au nombre de 200 millions, et on y retrouve l’essentiel des neurotransmetteurs du cerveau (sérotonine, acétylcholine, noradrénaline, GABA…). L’exemple le plus spectaculaire est celui de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence les états d’âme et qui est produit à 95 % … par les cellules nerveuses de l’intestin !   Mais bien d’autres neurotransmetteurs sont impliqués, selon le gastroentérologue français Michel Delvaux, qui parle de « Sensibilité viscérale » dans son ouvrage du même nom.   La découverte des liens entre cerveau et intestins est si révolutionnaire qu’elle a donné naissance à une nouvelle discipline : la neuro-gastro-entérologie. Michael Gershon, professeur d’Anatomie et Biologie Cellulaire de l’Université de Columbia aux Etats-Unis, a désigné les intestins comme le second cerveau, dans un livre célèbre, The Second Brain, paru en 1999.   D’après Michael Gershon, « le cerveau intestinal serait capable de se souvenir ; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisemblablement la matrice biologique de l’inconscient. »

http://www.santenatureinnovation.fr/quelles-solutions/bien-etre/une-nouvelle-therapie-nettoie-les-angoisses

août 29

« Résonance de Schumann et signaux rythmique de la Terre »

Résonance de Schumann et signaux rythmique de la Terre

6 novembre 2010  |   Classé dans: >Dossier,Mystère,Terre  |   Publié par:

En 1957, le Pr. O.W.Schumann (Université Munich) découvre les Ondes Transversales Magnétiques Terrestres aujourd’hui connues sous le nom d’Ondes de Schumann ou Résonance de Schumann. Il s’agit d’un phénomène atmosphérique naturel et permanent qui se propage autour de la Terre sous la forme d’une Onde Radioélectrique. Il faut tout d’abord savoir que la Terre est entourée d’une épaisse couche de particules chargées électriquement et ionisées appelée IONOSPHERE. Cette couche d’air ionisé s’étend sur une épaisseur qui va de 60/80 Km à 640 Km ; c’est le bouclier qui protège la Terre contre les vents solaires et les rayons cosmiques et réfléchit en outre les ondes radio. L’ionosphère est une couche épaisse fortement chargée qui forme avec la Terre un véritable condensateur ; ainsi la Terre est chargée négativement et l’ionosphère positivement, ce qui crée entre les deux une différence de potentiel variable de 200 volts par mètre en moyenne. Ce qui fait un véritable générateur électrique et les vents solaires, en interaction avec l’atmosphère en rotation, agissent comme des balais sur le collecteur d’un générateur. Terre et Ionosphère contiennent assez d’énergie potentielle (au moins 3 milliards de KW) chacune pour que l’excitation résonnante de la cavité Terre/Ionosphère augmente l’amplitude de fréquences Schumann naturelle, facilitant le captage de puissance électrique utile.

 

 

La Terre est en effet un grand conducteur sphérique et l’Ionosphère un plus grand conducteur encore. Les deux réunis constituent les plaques parallèles d’un condensateur d’un « condensateur sphérique » d’une capacité de 1500 microfarads pour la cavité totale Terre/Ionosphère. Dans les années 50, Russes et Américains s’intéressent aux travaux de M.TESLA, donc de l’Ionosphère, et se rendent vite compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes ont le pouvoir de modifier le climat. Ils leurs suffit d’activer les Electrons qui composent les différentes couches de l’atmosphère jusqu’à en modifier la densité. Le système HAARP de modification du climat est déjà là et nous lui consacrerons un chapitre.

Selon R.Miller « le champ magnétique » entourant la Terre peut être comparé à un gel assez ferme. Lorsque nos corps se déplacent et vibrent, ces mouvements sont transmis à l’environnement et vice-versa. Lorsque nous sommes normalement debout sur le sol, nous sommes « à la Terre » au sens électrique du terme.. Alors nos corps agissent comme de vidanges pour le champ électrostatique et déforment les lignes de force. Rappelons que le champ humain possède ainsi son propre champ électrostatique autour de lui, des lignes de champ résultant de diverses réactions biochimiques dans le corps ; le Bio champ qui en résulte, nous accouple au champ isoélectrique de la planète. En 1957, Schumann calcula les fréquences de la résonance Terre/Ionosphère et repéra la principale onde permanente à environ 7,83 Hz (cycles par seconde), chiffre confirmé plus tard par Koenig. Cette onde coincée dans la cavité d’air comprise entre la surface du sol et l’Ionosphère se répercute sans fin à la même fréquence de 7,83 car constamment réactivée. En fait, cette pulsation se nourrit de l’activité électrique des orages (à l’échelle du globe, il y a près de 300 éclairs à la seconde) mais aussi du vent solaire et de ses rafales de photons à hautes énergies qui viennent en permanence caresser les couches les plus hautes de notre atmosphère, l’électrisant progressivement et saturant la haute atmosphère de charges électriques qui constituent l’Ionosphère. Toutefois, en fonction du jour, de la nuit, des saisons, la pression du « souffle » solaire sur la haute atmosphère augmente ou diminue et l’épaisseur de l’ionosphère s’en ressent tout comme l’atmosphère terrestre. Rappelons que ces ondes Schumann vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains et des mammifères en général.

Selon HAIMSWORTH, le fait que les signaux naturels de la RS ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales montrent que tout les champs électriques de faible puissance  sont susceptibles d’exercer une telle influence, autrement dit, que les champs électriques produits inconsidérément par les technologies humaines modernes peuvent constituer « des sources de changements » comme par exemple, à plus ou moins long terme, l’extinction progressive des espèces existantes. Cela se comprend aisément puisqu’il s’agit d’un système accordé constitué d’au moins 20 oscillateurs dont les fréquences naturelles de résonance sont identiques. Si les oscillateurs commencent à émettre, il active aussitôt l’autre par une sorte de processus de résonance dans les neutrons. HAIMSWORTH cite le cas où, lorsqu’un homme est en méditation profonde (marquée par des ondes aux rythmes Alpha et Thêta qui traversent son cerveau) une entrée en résonance peut se faire entre l’être humain et la planète Terre. La planète Terre, en effet communique avec nous selon ce langage primitif des fréquences. Même la santé des hommes semble liée aux paramètres géophysiques par le biais des résonances de Schumann. Comme la fréquence des signaux RS est déterminée par les dimensions de la cavité entre la Terre et l’Ionosphère, tout ce qui modifie ces dimensions, modifiera aussi les fréquences de Résonance, comme par exemple, les tempêtes de l’Ionosphère qui provoquent des modifications magmatiques sous forme de tempêtes géomagnétiques qui peuvent intervenir dans la modification des signaux RS. En effet, les fréquences des signaux RS varient en fonction des conditions Ionosphériques qui changent quotidiennement de façon saisonnière et selon les variations de l’activité solaire qui, à son tour, varie selon le cycle de 11 ans de tâches solaires et du cycle lunaire de 27/29 jours, surtout durant les périodes de tâches solaires minimales. Les marées lunaires, en affectant la hauteur et l’épaisseur des couches peuvent modifier les dimensions de la cavité et par conséquent les fréquences RS ; c’est aussi les signaux ELF de HAARP envoyés par des hommes inconscients des dangers qu’ils font peser sur l’humanité, car il faut le rappeler, ces ondes RS vibrent à la même fréquence que les ondes cérébrales des êtres humains soit 7,8 Hertz ou cycles par secondes. C’est la fréquence de Résonance de l’Hypothalamus et l’unique fréquence commune à tout les mammifères, alors que le rythme Alpha peut varier d’une personne à une autre (entre 9 et 11 Hertz) la fréquence de 7,8 Hertz est commune à absolument tous. C’est une constante biologique sous laquelle la vie humaine est impossible, c’est dire son importance.

Ainsi, lorsque les astronautes rentraient de leurs missions spatiales, ils avaient tous de sérieux problèmes de santé. En effet, lorsqu’ils volaient au dehors de l’Ionosphère, il leur manquait cette fréquence vitale de 7,8 Hertz. Pour résoudre ce problème majeur, on installa à bord des vaisseaux de l’espace des générateurs d’ondes de Schumann artificielles. La NASA a, sur ce sujet, multiplié les études et prouvé que si l’on enferme quelqu’un dans un bunker totalement isolé magnétiquement, de graves problèmes de santé surviennent rapidement accompagnés de rythmes cardiaques complètement anarchiques. Dés que l’on émet des pulsations de 7,8 Hertz à l’intérieur, immédiatement les conditions se stabilisent. Notons encore que beaucoup de problèmes cardiaques surviennent durant les tempêtes électromagnétiques sur Terre ; ils sont dus aux perturbations de ces ondes RS ou onde Schumann. Actuellement, toutes les recherches faites sur la RS indiquent que la fréquence de base de la RS a augmenté dangereusement créant une menace pour toute la Biosphère et pour la santé et l’avenir de l’espèce humaine. Rappelons que tous les processus biologiques sont fonction des interactions du champ électromagnétique. Ces champs EM constituent le lien entre le monde des formes et les schémas de résonance ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Enfin, le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain. HAIMSWORTH, comme Schumann se rendit vite compte que la santé des hommes, leur existence même était liée à des paramètres géophysiques par le biais de ELF naturelles. HAIMSWORTH précisait les particularités naturelles de la gamme des fréquences des ondes du cerveau : les fréquences des signaux électromagnétiques naturels qui circulent dans l’enceinte électriquement réverbérante délimitée par la Terre et l’Ionosphère ont dirigé ou déterminé l’évolution ou le développement des fréquences de fonctionnement des principaux signaux du cerveau humain. En particulier, le rythme Alpha est situé de telle sorte qu’il ne peut, en aucune circonstance supporter une interférence importante de la part des signaux naturels ambiants.

Pour HAIMSWORTH, ces fréquences cérébrales évoluent en réponse à ces signaux ; donc les conditions des changements évolutifs des modèles des ondes cérébrales sont bien établies et leurs variations peuvent affecter gravement la santé et le comportement humain ; certains effets commencent à être connus mais dans la plupart des cas, la nature des stimulis ne permet pas toujours l’identification exacte des effets provoqués, surtout si au milieu s’insèrent des effets eux aussi provoqués, de stress, on obtient donc, avec ces changements de signaux, des comportements asociaux, des troubles mentaux profonds, des états psychosomatiques et des perturbations neurologiques. Certains phénomènes des champs électromagnétiques ont pu être associés à une diminution de la résistance immunitaire et à la prolifération de cellules anormales (tumorales.). Ainsi le champ Isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique qui émanent de nos corps sont étroitement imbriqués ; nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes affectant notre équilibre. Nos schémas REM (Rapid Eye Mouvement), notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS participent sans doute à la régulation de notre horloge interne, agissant sur le sommeil et les rêves, les états d’éveil et les sécrétions hormonales. Les rythmes et les pulsations du cerveau humain reflètent bien les propriétés de résonance de la cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d’onde. Cette vibration naturelle n’est pas une valeur fixe mais la moyenne de plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes d’ondes cérébrales. Comme les EEG, la RS fluctue en fonction de la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de l’ionisation atmosphérique et des cycles diurnes (R.A.MILLER). En 1977, le chercheur ITZA BENTON traita de cette relation entre les signaux ELF de la Terre et les rythmes des ondes cérébrales confirmant les propos tenus ici. Un autre grand physicien Finlandais, MATTI PITKANEN, a construit un modèle mettant en corrélation les phénomènes Psy et le Temps Sidéral qui donne comme optimale une fourchette de temps se situant autour de 1h30. Rappelons que le Temps Sidéral en un lieu est l’angle horaire du Point Vernal en ce lieu ; ce temps n’a donc rien à voir avec l’heure ni le temps solaire vrai. Il y implique le Flux Magnétique provenant du centre galactique, combiné avec un moindre niveau de bruit du champ géomagnétique. Ses recherches l’amènent à penser que « les micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le bio contrôle dans l’homéostasie et dans les interactions à distance ». Pour Pitkanen, le système corps-esprit fonctionne comme un bi ordinateur quantique dirigeant le couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les PLASMONS comme base des circuits neuraux et les champs magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés comme générateurs de changements dans la polarité magnétique. L’expression  « allumer les neurones du cerveau » peut paraître erronée puisque, en fait, ces neurones sont animés en schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers une plus grande surface du cerveau. Ainsi, en état de méditation profonde, lorsque les ondes ALPHA et THETA parcourent le cerveau entier, il est probable que l’être humain et la planète entrent en résonance. Selon R.A.MILLER, c’est « un transfert d’énergie et d’information qui est incrusté dans un champs magnétique. Peut-être que la planète communique avec nous par ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les transes et les guérissons (par magnétismes) semblent se produire dans les fréquences RS primaires associées aux rythmes ALPHA ».

D’ailleurs l’histoire nous apporte des preuves anthropologiques et culturelles que les hommes depuis la nuit des temps, se sont intuitivement synchronisés avec la RS ou Résonance Planétaire. Ces traces se retrouvent par exemple dans certaines pratiques rituelles, dans les états de transe du rythme des tambours chamaniques, ou de la plupart des danses extatiques, dans le balancement et l’inclinaison rythmiques des pratiquants des religions juive et musulmane lorsqu’ils psalmodient leurs prières ; on le retrouve aussi dans les danses sacrées hindou et les célèbres MUDRA. Nous pourrions multiplier encore les exemples, comme celui, très significatif, des danses de guérison qui induit la fréquence d’énergie de guérison, c’est-à-dire un esprit de guérison, un esprit plus étendu qui relie les hommes à la nature et à la planète dans une interconnexion dynamique corps/esprit/terre/galaxie. En 1998, C.H.ANDERSON découvrit le phénomène très courant du POS (Son Oscillatoire Persistant) un « son » généré à l’intérieur surtout lors de déshydratation ou de maladie, où il devient plus fort ; ce son ressemble à un bourdonnement d’insecte et Anderson l’attribue au REM (Rapid Eye Mouvement), à l’état de stress post-traumatique, mais surtout au rythme normal ALPHA de 10 Hz. La RS est 20 000 fois moins puissante que le champ magnétique terrestre. Il y a des milliers d’années, le champ magnétique  terrestre était beaucoup plus fort et la RS, cette voix de la planète était aussi plus forte, moins diluée par la pollution EM et nos ancêtres pouvaient l’entendre. Il est même probable que notre système nerveux s’est développé au fil de l’évolution, par l’action de la RS. C’est ce que semblent indiquer nos 4 ondes cérébrales car, sauf l’onde Delta (du sommeil profond) elles tombent dans les même gammes de fréquences. L’onde Delta occupe la bande de 1 à 3 Hz. Or, les signaux de fréquences inférieures à 3 Hz passent plus facilement à travers la Terre qu’à travers l’Atmosphère. Un autre chercheur, JEROSLAV NOVAK a démontré que la RS et le champ EM ELF ont une influence sur les organismes vivants et que la RS varie en fonction des rythmes circadiens et d’autres cycles temporels. Pour lui, le paramètre biologique constitue un faible signal qui nécessite d’être amplifié 100 000 fois ; malgré tout, les changements biologiques sont bien en relation avec les variations de la RS. Autre observation intéressante de Novak, les sujets souffrant de troubles du sommeil et de fibromyalgie ont un taux de magnétite dans le fluide de l’oreille interne, supérieure à la normale. Chez 80% des sujets observés, ce sont les femmes qui ont les taux les plus élevés, car elles sont plus sensibles aux influences d’énergies subtiles que d’autres ne perçoivent pas. Comme l’audition humaine normale se situe entre les fréquences de 60 à 20.000 Hz, les signaux inférieurs à 60 Hz doivent être perçus soit par la magnétite contenue dans l’oreille interne, soit directement par le cerveau. Autre chose importante à rappeler : chacune des 7 RS occupe une bande de 1 Hz, c’est-à-dire que chaque RS a une largeur de 1 Hz. La 1ère bande de RS se produit à une fréquence de 7,83 Hz, c’est-à-dire dans l’intervalle entre les 2 fréquences Alpha et Thêta. Il en existe en tout 4 : ALPHA, BETA, DELTA et THETA.

Il y a 5 groupes de fréquences d’ondes cérébrales liées à notre activité mentale :

-       Les ondes Delta de 0 à 4 Hz sont les ondes les plus lentes mais aussi les plus hautes en amplitude. Elles se produisent lorsqu’une personne est en état de sommeil profond, sans rêve, ou dans la plus profonde méditation. Ces ondes « suspendent » la vie extérieure et apportent une paix profonde. Certaines fréquences de ces ondes déclenchent la production d’une hormone de croissance favorable à la guérison et à la régénération, on comprend pourquoi le sommeil profond est réparateur et essentiel au processus de guérison. En fait, le principe général est que la fréquence prédominante du cerveau est d’autant plus basse en termes de pulsations par seconde que la personne est détendue, et d’autant plus élevée que la personne est agitée.

-       Les ondes Thêta de 4 à 7 Hz. Ces ondes se produisent le plus souvent dans le sommeil, dans les états de méditation profonde (corps endormi et esprit en éveil) ; cela permet l’accès aux souvenirs et à la concentration mentale interne. En ondes Thêta, nous sommes en retrait du monde extérieur et plus concentrés sur le paysage mental. Ces ondes sont liées au mystère ou à un état « crépusculaire », au rêve éveillé. Méditer avec Thêta augmente la créativité et diminue le stress, aiguise l’intuition et les dons de perception extra sensorielle.

-       Les ondes Alpha de 7 à 12 Hz. Ces ondes peuvent induire un état de relaxation et de concentration mentale ; elles sont présentes dans le rêve et la méditation, légère, les yeux fermés. Au fur et à mesure que davantage de neurones sont engagés dans cette fréquence, les ondes Alpha circulent à travers tout le cortex induisant la relaxation mais pas la méditation. Avec les ondes Alpha, nous commençons à accéder à la richesse créative qui se situe sous notre conscience éveillée. C’est la porte qui ouvre sur des états de conscience profonds. Ces ondes favorisent la coordination mentale globale, le calme, l’attention, la conscience intérieure.

-       Les ondes Bêta de 12 à 25 Hz. Ces ondes correspondent à notre état normal lorsque l’attention est orientée vers les tâches cognitives et le monde extérieur. Rapide, l’activité Bêta est activée lorsque nous sommes alertes ou parfois même anxieux, ou engagés dans la solution de problèmes, une prise de décision, le traitement de l’information, la concentration ou l’activité mentale. Pour certains chercheurs, (et les plus récents travaux vont dans ce sens) la fréquence Bêta de 14 Hz serait la clé de l’acte de cognition.

-       Enfin les ondes Gamma de 25 à 60 Hz qui modulent la perception et la conscience (et disparaissent lors d’une anesthésie) ; elles correspondent au traitement de l’information provenant de différentes zones du cerveau et impliquant la mémoire, les facultés d’apprentissage, etc…

En fait, l’homme est un être complexe, plus électromagnétique que chimique (c’est aussi le cas pour l’univers) et sensible aux champs électromagnétiques naturels et artificiellement provoqués. Dans la vie même, tous les processus biologiques sont fonction des interactions des champs électromagnétiques qui constituent le lieu entre le monde des formes et les schémas de Résonances ; ils stockent les configurations et les modèles d’information. Le pont qui relie les résonances du système solaire et les fréquences cérébrales se situe dans l’hélice de l’ADN humain qui s’est structuré dans l’environnement Terrestre. Dans « l’homme étoile » Yvon Combe dit très justement que l’existence de nos organes vitaux ne dépend pas que des réactions biochimiques qui s’y passent par milliards à chaque seconde..bien avant de devenir des molécules organiques douées du pouvoir de la vie, les éléments simples qui composent ces même molécules sont douées d’énergie polarisée, de forces rotatives orientées, de champs immatériels sensibles qui répondent à l’énergie de la pensée.

Le corps humain est rempli de bien d’autres choses, qui n’est pas de la chimie..Il est aussi rempli de l’énergie magnétique et électrique qui priment avant toute forme de vie organisée, . de la conscience d’être et de la pensée humaine qui sont déjà là avant sa création.

Enfin on sait maintenant depuis les travaux de Schumann et Haimsworth, que grâce notamment à la fameuse RS ou « Résonance de Schumann », il y a une relation harmonique entre la Terre et notre corps-esprit, cette RS pouvant être considérée à juste titre comme « la voix de la planète ». Le champ isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique terrestre et le champ électrostatique de notre corps sont étroitement entrelacés. Ainsi, nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes influençant ainsi notre équilibre, les schémas REM, la santé, la concentration mentale.Il semble que les ondes RS régulent nos horloges internes, agissent sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. En fait, les rythmes et les pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Cette cavité terrestre est une cavité « résonante » formée par l’ensemble Ionosphère/croûte terrestre qui émet une onde de 7,5 cycles par seconde c’est-à-dire d’une fréquence de 7,5 Hz qui est précisément la fréquence de résonance des structures cérébrales des mammifères dont l’homme fait partie. Même constat dans le rapport entre l’énergie, l’information et le vivant.

Pour parler de l’énergie du vivant, la médecine actuelle cite beaucoup les sucres et calcule tout en calories. Or, l’on sait que le rendement (% de l’énergie transformée en travail) d’une machine à vapeur ne peut dépasser 30%, les 70% restant seraient donc dégagés sous forme de chaleur ce qui, dans un organe vivant, créerait d’énormes troubles (oedèmes, hyperthermies, sudations intenses.) entraînant la mort. Donc le vivant utilise d’autres énergies comme l’électrique et le magnétique. En effet, chaque être est parcouru de courants électriques et baigne dans ses propres champs magnétiques étudiés en MBE (Médecine Bio Energétique) dont le père fut C.LAVILLE. Mieux encore, tous les organismes vivants font des transmutations à bas niveaux d’énergie, c’est-à-dire pratiquement sans dégager de chaleur comme l’a montré KERVRAN en 1960. Or, ces réactions de fusion (Mn25+H1=Fe26) correspondent à celle de la bombe à hydrogène dont on ne sait toujours pas contrôler le dégagement d’énergie et de chaleur. De plus, la matière vivante vibre de façon différente de la matière inerte et crée ses propres champs magnétiques spécifiques.

Pour nous, la Terre est un être vivant ; comme chez tout être vivant, la partie la plus importante qui lui donne vie et qui est le starter de son organisation biologique, est la partie la plus subtile, la moins visible : l’atmosphère qui l’entoure. C’est cet espace protecteur qui est le catalyseur qui donne la vie à la Terre par l’intermédiaire des particules ionisantes de la Troposphère qui s’organisent en champs d’énergies de très haut potentiel électrique. Cette activité électrique donne naissance au chaud et au froid, sec/humide, pression/dépression, aux orages et aux éclairs. Des éclairs qui forment tout autour de la Terre un Réseau Electrique nécessaire aux échanges ciel/terre sous forme d’informations électriques polarisées. Le Pr. LEROY considérait que « l’univers est un immense édifice formé d’étages vibratoires » Pour le Pr. TOURNAIRE « tous les corpuscules (électrons, protons, neutrons.) sont des singularisations de l’énergie ». En fait, les mondes physiques et psychiques sont solidaires parce qu’ils sont de même essence ; pareil pour l’homme dont le psychisme est parent du psychisme de la matière, puisque que esprit et matière sont les faces opposées et complémentaires de la même énergie.

Koenig, un élève de Schumann, après avoir pris des relevés de signaux RS, observa la grande ressemblance du signal diurne de la RS avec le rythme Alpha et de l’onde RS ultra longue de 3 Hz nocturne avec le rythme Delta du sommeil. Ce constat permit à Koenig de postuler que les ondes cérébrales ELF avaient évolué de façon à utiliser les signaux naturels de son côté. B.LOMETREE enregistra 2 signaux anormaux se situant dans la gamme Delta : l’un à 0,9 Hz, l’autre à 1,82 Hz. Ces ondes d’énergie sont sans doute ce que l’on appelle les ondes ALFVEN, des micro pulsations dans le plasma magnétosphérique. Selon LOMETREE, l’atmosphère serait un milieu favorable au mélange des signaux ; lorsque 2 signaux se mélangent, on obtient la somme, la différence et la fondamentale ; ces signaux se produisent à des fréquences ultra basses et répondent à certaines lois acoustiques. Ainsi, nous sommes réellement connectés à notre planète, et la Terre et notre Corps/Esprit sont en relation harmonique. Le champ isoélectrique de Basse Fréquence de la Terre, le champ électromagnétique de la Terre et le champ électrostatique qui émerge de notre corps sont étroitement entrelacés. Nos rythmes internes interagissent avec les rythmes externes, influant notre équilibre, les schémas REM, la santé et la concentration mentale. Il semble que les ondes RS régulent également nos horloges internes agissant sur les schémas Sommeil/Rêve/Eveil/Sécrétion Hormonale. De plus, les rythmes et pulsations du cerveau humain sont le reflet de ceux de la cavité terrestre qui fonctionne comme un conducteur d’ondes. Et ces RS sont fluctuantes tout comme les ondes cérébrales.

Toutes ces relations électromagnétiques sont trop complexes pour pouvoir être étudiées ici, même sommairement. Il fallait toutefois évoquer leur rôle car elles affectent notre mental, la structure générale et cellulaire de notre corps, nos cycles de sommeil et de rêve, nos émotions et notre esprit. Tout porte à croire que la santé humaine est liée aux paramètres géophysiques par le biais de la RS dont les signaux naturels ont une influence sur l’évolution du modèle des ondes cérébrales. De ce fait, les champs électriques produits par les techniques modernes exercent une influence sur notre santé, notre psychisme, et peuvent constituer des éléments tendant à modifier l’homme et la vie même sur notre planète.

Dans le cas des ondes ELF par exemple, on s’est rendu compte que ces ondes de faible puissance avaient une énorme influence sur l’homme, tout comme les ondes électromagnétiques. En effet, tout organisme vivant réagit à ces signaux connus sous le nom d’ondes : ondes Delta (0 à 4 HZ), Thêta (4 à 7 Hz), Alpha (7 à 12 Hz), Bêta (12 à 25 Hz) et Gamma (25 à 60 Hz). Le cerveau réagit aux impulsions de certaines fréquences, à des sons de vibrations. Le son est mesuré en Hertz ou cycles par secondes ; chaque cycle d’une onde étant une seule pulsation du son. L’oreille humaine peut recevoir les ondes de 16 Hz à 20.000 Hz mais pas les très basses fréquences dont nous ne percevons que les rythmes. Les fréquences de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activités notre cerveau est engagé, car le cerveau utilise sa propre gamme de vibrations pour communiquer en mode interne ou avec le reste du corps. Ces ondes classées par fréquences et ces fréquences prédominantes de nos ondes cérébrales indiquent dans quel type d’activité notre cerveau est engagé.

http://www.neotrouve.com/

août 29

« Les BIOCHAMPS »

  « LES BIOCHAMPS »

Jude Currivan
Ervin Laszlo

Depuis la plus lointaine époque dont nous possédons des documents écrits, l’humanité cherche à identifier ce qui vivifie la vie, c’est-à-dire ce qui entre dans le corps physique à la naissance et en ressort à la mort.

Plusieurs traditions ont compris que la conscience se manifestait à travers divers niveaux de fréquence énergétique. Les techniques de guérison orientales poursuivent cette tradition holistique, traitant la maladie comme un blocage ou un déséquilibre du flux de l’énergie vitale. Presque toutes les approches non occidentales de la médecine parlent d’une force vitale: le prana de la tradition indienne, le chi de la tradition chinoise. On dit que cette force vivifie une entité biologique à la naissance et se retire à sa mort.

On reconnaît de plus en plus l’importance des champs électromagnétiques de très basse énergie associés aux flux de l’énergie corporelle. Ces flux d’énergie empruntent des chemins particuliers que la médecine orientale a identifiés depuis longtemps et auxquels elle a donné le nom de méridiens. Tout comme le système artériel transporte le sang partout dans notre corps, ces méridiens transportent à la fois la composante subtile et la composante électromagnétique de ces énergies.

Partout dans notre corps, répartis le long de ces méridiens, se trouvent environ un millier de points constituant les jonctions où l’on peut accéder à cette énergie à travers la peau. L’acupuncture chinoise traditionnelle utilise des aiguilles d’une finesse extrême insérées sans douleur dans la peau à ces points pour libérer les blocages énergétiques, accélérer la guérison des blessures, contrôler la douleur et stimuler le flux d’énergie dans le système des méridiens.

Dès les années cinquante, le médecin allemand Reinhold Voll a entrepris de tester électroniquement l’acupuncture. Démontrant qu’il existait à quelques millimètres des points d’acupuncture une diminution significative de la résistance électrique de la peau comparativement aux points de non-acupuncture, il a aussi prouvé qu’il existait des différences mesurables des niveaux de résistance à ces points entre des corps en santé et des corps malades.

Dans une étude de 1992 impliquant 300 volontaires, les docteurs Jean-Claude Darras et Pierre de Verne jouI ont injecté des traceurs radioactifs dans des points d’acupuncture. Non seulement ceux-ci ont-ils pu faire leur chemin dans le corps, mais ils ont suivi les méridiens traditionnels de la médecine chinoise, tandis que les traceurs injectés aux points de non-acupuncture se sont simplement dispersés. On découvrit également que le taux de diffusion à travers le système de méridiens énergétiques était en accord avec l’ancienne conception selon laquelle le flux énergétique d’un corps en santé correspond à ses biorythmes quotidiens ou circadiens.

L’efficacité de l’acupuncture pour le soulagement de la douleur est maintenant attestée par un nombre croissant d’études. Le neuroscientifique Bruce Pomeranz fut le premier à démontrer que l’acupuncture déclenche la production d’endorphines, nos hormones naturelles de « bien-être « . L’utilisation de la technologie fonctionnelle de l’Imagerie par résonance magnétique (IRM) par de nombreux chercheurs, dont ZangBee Cho, de l’Université de Californie à Irvine, pour scanner les schèmes du cerveau a démontré, ces dernières années, que l’acupuncture désensibilisait les centres de la douleur du cerveau. En effet, son pouvoir de diminuer la douleur est si grand qu’on l’a utilisée pour des interventions à cœur ouvert sans anesthésie.

Selon la tradition chinoise, l’énergie du chi provient des os. Il est donc intéressant de mentionner qu’en 2000 on a découvert que les cellules souches (les cellules primaires indifférenciées du corps) avaient leur origine dans la moelle osseuse. Le docteur Eva Mezey, de l’Institut national américain de la santé, a découvert qu’elles mutaient alors en cellules immunitaires et demeuraient « inattaquées  » par les défenses du corps en migrant jusqu’au cerveau pour s’y redifférencier en neurones.

Cela ajoute à la preuve qui contredit la présomption des neuroscientifiques voulant que nous soyons nés avec un certain nombre de neurones qui meurent à mesure que nous vieillissons. Le processus de régénération se poursuit plutôt durant toute la vie et il réagit à notre volonté d’apprendre, de changer et d’acquérir une maturité émotionnelle, mentale et spirituelle.

Le corps électrique

La recherche donne à penser que le biochamp, le canevas énergétique informationnel causatif de l’organisme, trouve sa forme physique par l’intermédiaire de champs électromagnétiques cohérents. Le biochimiste Albert Szent-Gyorgyi a fait remarquer, au cours des années soixante, que la structure moléculaire de plusieurs parties de la cellule était assez ordonnée pour soutenir la semiconduction de l’électricité. Au cours des années quatre-vingts, le physicien Cyril Smith et le chercheur Simon Best ont comparé l’éventail ordonné des cellules biologiques à une fonction Shah. Il s’agit d’une version spécifique de la transformation de Fourier, la méthode mathématique pour transformer les phénomènes en leur forme d’onde fondamentale et inversement.

On sait que tous les nerfs du corps humain sont polarisés énergétiquement et uniformément; ils sont positifs à l’extrémité d’input (ou dendrite) et négatifs à la fibre d’output (ou axone). Cela permet aux impulsions électriques de se déplacer dans un seul sens et confère ainsi une cohérence électromagnétique globale à notre système nerveux. C’est le pionnier médical Louis Pasteur qui a découvert, au dix-neuvième siècle, que c’est la polarisation des champs électriques du corps qui différencie la matière vivante de la matière morte, même si leur composition chimique respective est la même.

Les champs électriques sont également impliqués de près dans la stimulation des moyens par lesquels les cellules se spécialisent fonctionnellement. Pendant près de trente ans, le médecin Robert O. Becker a étudié le mécanisme par lequel elles le font et il l’a résumé dans son ouvrage paru en 1985, «Le Corps électrique», coécrit avec Gary Selden. Pour une partie de sa recherche, il a innové en utilisant les champs électromagnétiques pour stimuler la régénération des cellules. Pour ce faire, il a d’abord étudié la régénération des membres chez la salamandre et chez d’autres amphibiens tels que les grenouilles, qui possèdent une puissante aptitude à se régénérer naturellement.

Les organismes biologiques sont constitués de cellules dont certaines (appelées cellules souches) sont dites « indifférenciées « , alors qu’elles peuvent muter ou « se différencier » en cellules spécialisées, comme celles du foie ou des muscles. Becker a découvert que, chez les amphibiens, les champs électriques agissant sur le site d’une blessure déclenchent une dédifférenciation des cellules chez les cellules sanguines adjacentes et leur redifférenciation subséquente afin de permettre la régénération d’un membre manquant. Le courant électrique paraît en interaction avec la membrane cellulaire, ce qui soutient la vision de Lipton selon laquelle elle possède une fonction intelligente. Tandis que la réparation se poursuit, le champ électrique, dont la force est initialement décuplée après la blessure, décroît et retourne à son niveau normal lorsque le processus de guérison est terminé.

La capacité de régénération semble décliner naturellement avec l’augmentation de la complexité évolutionnaire. Cela semble associé au fait qu’il y a proportionnellement une plus grande concentration de tissu nerveux dans le cerveau, ce qui réduit, sous le niveau critique nécessaire pour stimuler la régénération, la quantité de fibre nerveuse disponible dans les autres parties du corps. Cependant, dans la physiologie des mammifères, une capacité résiduelle de régénération semble persister.

Becker a découvert que c’est l’activité électrique spécifique de l’épiderme (la couche extérieure de la membrane de la peau) qui amorce la régénération. Il s’est rendu compte qu’après une blessure les fibres nerveuses qui repoussent font des connexions uniques avec la couche épidermique, créant ce qu’on appelle des jonctions neuro-épidermiques GNÉ). Un peu comme une fiche installée dans la douille d’une prise de courant électrique, elles accomplissent le circuit électrique exact pour transporter l’information nécessaire au déclenchement de la dédifférenciation des cellules environnantes et de leur subséquente redifférenciation en tissu sain.

Dans de telles blessures, la direction (polarité), jointe à l’amplitude et à la force du courant électrique, sert de système d’information directionnel donnant une valeur spécifique à chaque région du corps. C’est l’équivalent de la façon dont les systèmes complexes sont séquencés mathématiquement en espace des phases qui, comme nous l’avons vu, révèlent les schèmes sous-jacents des systèmes fractals et des processus holographiques impliqués.

Ces recherches démontrent que les champs électromagnétiques cohérents de faible énergie jouent un rôle crucial dans la structuration de la forme et dans le maintien de la santé, la nôtre et celle de tous les organismes.

La lumière cohérente

La chercheuse innovatrice Valerie Hunt a contribué d’une manière significative à la compréhension de notre biochamp par son étude des champs d’énergie électromagnétique de faible intensité. Elle a identifié deux types principaux de champs qui se complètent mutuellement pour coordonner notre canevas et nos fonctions corporelles. Le premier type fonctionne comme un mécanisme alternant « activé/ désactivé « , et le second fonctionne comme un champ direct et continu, bien que fluctuant.

Le champ électrique alternant est bien connu. Il imprègne notre système nerveux, causant la transmission des impulsions nerveuses, glandulaires et autres. En fonctionnant au moyen du processus numérique de signalisation « activé / désactivé « , il provoque de multiples processus physiques, des contractions musculaires aux battements cardiaques et aux sécrétions glandulaires, ainsi que plusieurs de nos impressions sensorielles. L’autre est un champ électromagnétique direct de faible intensité qui semble diffusé constamment à un niveau cellulaire que Hunt et d’autres chercheurs voient comme la composante électromagnétique du canevas du champ de notre forme corporelle, associée au champ régénérateur de Becker.

Hunt a pu également étudier les énergies mesurables des vortex analogues à des roues en mouvement, les centres énergétiques du corps, que les Anciens nommaient chakras. Des sept principaux chakras servant d’intermédiaires à la conscience et à l’énergie de notre champ énergétique personnel, cinq sont répartis le long des principaux méridiens ascendants de notre colonne vertébrale, l’un se trouve entre les yeux et légèrement au-dessus, et le dernier réside à la couronne de notre tête.

Associés aux plexus nerveux et au système endocrinien, qui sécrète les hormones et en règle l’équilibre, les chakras, selon les traditions orientales, jouent un rôle primordial dans l’intervention de la conscience.

Les enregistrements électroniques du biochamp humain se sont avérés plus forts au-dessus des chakras. Quand le signal du champ alternant du système nerveux avait été filtré, à des fréquences dépassant 500 cycles par seconde, on pouvait observer le champ direct continu de faible intensité. Les fréquences de ce champ d’énergie cohérent semblent être environ dix fois supérieures au champ à travers lequel le système nerveux est contrôlé, bien que son intensité soit moins de la moitié de celle d’un muscle au repos.

Le biophysicien Fritz-Albert Popp est un autre chercheur de pointe dans le domaine du biochamp humain. Avec ses collègues de l’Institut international de biophysique, il étudie depuis plusieurs années un autre aspect du biochamp, celui de l’émission de lumière, les « biophotons « . (Ces émissions sont une luminescence cohérente de faible intensité dans le spectre allant de la lumière visible à la lumière ultraviolette, une aura dont la fonction semble être la régulation des processus énergétiques et de la communication à la fois avec les cellules et entre elles.)

Travaillant en collaboration avec Popp, le physicien russe Konstantin Korotkov a développé un moyen d’augmenter le niveau des émissions biophotoniques afin de mesurer l’aura humaine. Il a introduit la technique de visualisation de décharge gazeuse (VDG) tout d’abord comme outil diagnostique, puisque le niveau d’émission varie chez les organismes selon qu’ils sont malades ou en santé.

Plus récemment, l’utilisation de la VDG a été appliquée à la recherche de la connexion entre les biochamps et la conscience. En faisant des lectures de l’aura de guérisseurs au moment où ils envoyaient une énergie curative, Korotkov a découvert des altérations significatives. Quand il demandait aux volontaires d’émettre d’intenses pensées d’amour ou de haine, le moniteur de VDG indiquait des changements spectaculaires dans leur émission de lumière. Comme l’avait fait Cleve Backster plusieurs années auparavant en reliant l’appareil à une plante et en faisant envoyer à celle-ci par quelqu’un une forte intention de menace ou d’admiration, Korotkov a mesuré les réactions de l’organisme.

De récentes recherches ont démontré que le « bruit » de fond électromagnétique omniprésent chez les systèmes vivants peut amplifier d’une façon significative les faibles champs d’énergie au moyen de la résonance. Nous avons déjà vu le pouvoir de la résonance; ici, elle rehausse considérablement ce qui autrement serait un stimulus inférieur au seuil voulu pour déclencher le changement. On sait maintenant que la résonance dite stochastique ou de fond se produit dans un large éventail de systèmes corporels, y compris le traitement de l’information sensorielle et l’oscillation des réactions chimiques.

Ervin Laszlo et Jude Currivan
Depuis http://serenagaia.blogspot.ca/

août 05

RECHERCHER L’AGRÉABLE ET ÉVITER LE DÉSAGRÉABLE

RECHERCHER L’AGRÉABLE ET ÉVITER LE DÉSAGRÉABLE

Nos motivations les plus puissantes nous viennent de comportements ayant été bénéfiques pour notre espèce d’un point de vue évolutif. Des systèmes cérébraux spécialisés ont donc évolué pour nous procurer du plaisir lors de l’exécution de ces comportements.

Il existe deux voix majeures dans le cerveau qui concourent à l’activation des comportements : le circuit de la récompense, qui fait partie de ce que l’on nomme en anglais le « medial forebrain bundle » (MFB) et le circuit de la punition ou « periventricular system (PVS) ».

Le MFB, par le cycle « désir – action – satisfaction », et le PVS, par la réponse de fuite ou de lutte réussie, amènent tous les deux l’organisme à préserver son homéostasie par l’action et forment ce que l’on appelle le système activateur de l’action (SAA).

À ce SAA s’oppose un système inhibiteur de l’action (SIA). Son activation en condition naturelle survient devant le constat de l’inefficacité de notre action. La fuite ou la lutte nous apparaissant impossible, la soumission et l’acceptation du statu quo demeure alors bien souvent la dernière alternative pour assurer sa survie.

Le SIA est le fruit d’une évolution où il a été utile en fonctionnant sporadiquement, empêchant temporairement toute action inutile qui ne pourrait qu’empirer la situation. Pensons par exemple au petit mammifère qui se retrouve en plein milieu d’un champ et aperçoit un rapace au-dessus de lui; la meilleure chose à faire est encore de ne pas bouger et d’espérer passer ainsi inaperçu.

Or dans nos sociétés basées sur la compétitivité, nombreuses sont les personnes qui activent de façon chronique ce circuit pour éviter des représailles. L’inhibition de l’action n’est plus alors qu’une simple parenthèse adaptative entre des actions d’approche ou de retrait, mais une véritable source d’angoisse. C’est ce mal-être qui va peu à peu miner la santé de l’individu.

En effet, les conséquences négatives de l’inhibition de l’action sont nombreuses et ont été abondamment décrites : dépression, maladies psychosomatiques, ulcères d’estomac, hypertension artérielle sont les plus évidentes. Mais des dérèglements génétiques plus graves comme les cancers et l’ensemble des pathologies associées à une diminution de l’efficacité du système immunitaire sont aussi susceptible de découler de l’activation prolongée du SIA.

août 05

EXPLORATION DU CERVEAU


Exploration du cerveau

Le cerveau humain est constitué d’environ 100 milliards de neurones capables d’établir chacun jusqu’à 10.000 connexions. Le nombre de connexions potentielles est donc astronomique: 1 million de milliards (10 puissance 15).Le cerveau compte également des cellules gliales, en nombre 10 à 50 fois plus important que les neurones. Longtemps, on a cru qu’elles ne jouaient qu’un role subalterne en facilitant les échanges entre les neurones. Mais on a découvert récemment que ces cellules gliales établissent elles aussi des connexions, à la fois entre elles et avec les neurones. Leur rôle exact est encore méconnu mais on sait que le cerveau d’Einstein contenait un nombre très important de ces cellules gliales.Le cerveau est donc un système incroyablement complexe avec 2 réseaux complets qui travaillent en paralèlle et en interaction.

Par ailleurs, le cerveau est à la fois un système électrique, chimique, et probablement magnétique et quantique.

2 hémisphères

Au niveau physiologique, le cerveau est divisé en 2 hémisphères reliés au centre par un faisceau de fibres nerveuses par lesquelles transitent les échanges d’informations entre les 2 hémisphères.

L’hémisphère gauche commande la partie droite du corps. Il contrôle la parole, l’écriture, le calcul, et pense de façon logique et sérielle. C’est le cerveau rationnel.

L’hémisphère droit a une perception du monde plus spatiale, globale et intuitive. Il reconnait les formes et les visages, il pense de façon associative et holistique, et c’est aussi lui qui nous fait comprendre et apprécier l’art, la musique, ou la beauté de la nature. C’est le cerveau intuitif.

On a cru longtemps que chaque fonction était assurée par une zone précise du cerveau, dans l’un des 2 hémisphères. Nous savons maintenant que la plupart des fonctions activent plusieurs zones du cerveau réparties dans les 2 hémisphères (même si il y a souvent une dominante d’un coté ou de l’autre).

3 couches

Le cerveau est également constitué de 3 couches qui se sont formées successivement au cours de l’évolution des vertébrés. La premier cerveau, le plus proche de la moelle épinière, est le cerveau reptilien. Il gère le métabolisme, les réflexes et les besoins primaires (manger, se reproduire, fuir ou combattre). La 2è couche est le cerveau limbique, ou cerveau émotionnel, que nous avons an commun avec les autres mammifères. La 3è couche, la plus périphérique, est le cortex. Il apparait chez les mammifères évolués et permet le raisonnement, les capacités d’abstraction et de conceptualisation, et l’aptitude au langage.

Chez le chat ou le chien, le cortex est à peine présent. Son épaisseur est inférieure à 1 millimètre.

Chez l’homme, l’épaisseur du cortex est comprise entre 1 et 4,5 millimètres.

Circonvolutions

La couche extérieure du cerveau humain est plissée de circonvolutions, ce qui permet d’accroitre la surface du cortex, et donc l’intelligence. La surface du cortex humain atteint ainsi 2 mètres carrés.

Le cerveau du chat ou du chien a peu de circonvolutions. Elles sont plus nombreuses chez le singe, nettement plus chez l’homme, et encore plus chez… le dauphin, dont le cerveau est également plus volumineux que le cerveau humain, et avec une structure plus performante (détails dans le topic sur « l’intelligence animale »).

 

Les neurones

Le neurone est une cellule dont la structure rappelle celle d’un arbre.

A partir du noyau et du corps cellulaire, le neurone étend un long prolongement appelé « axone » avec de multiples ramifications à son extrémité qui sont autant de connexions vers d’autres neurones. Le tronc de l’axone est entouré d’une gaine constituée de cellules gliales. C’est par l’axone que le neurone envoie une impulsion électrique vers d’autres neurones.

A l’opposé de l’axone, le neurone étend d’autres ramifications encore plus nombreuses et « fractalisées » à partir du corps cellulaire; ce sont les « dentrites ». C’est par elles que le neurone reçoit les impulsions en provenance d’autres neurones.

 

La chimie des émotions

Lorsque les impulsions électriques en provenance des autres neurones atteint un certain seuil d’excitation, le neurone envoie alors une impulsion vers tous les autres neurones auxquels il est connecté en « sortie » (c’est à dire les neurones auxquels son axone est connecté).

Lorsqu’un neurone étend une connexion vers un autre, une ramification pousse jusqu’au neurone cible, se frayant parfois un long chemin entre des zones cérébrales éloignées. Cette ramification se termine par une sorte de bouton qui contient des messagers chimiques, les neuromédiateurs.

1. Mitochondrie2. Vésicule synaptique avec des neurotransmetteurs3. Autorécepteur

4. Fente synaptique avec neurotransmetteur libéré (ex : sérotonine ou dopamine)

5. Récepteurs postsynaptiques activés par neurotransmetteur (induction d’un potentiel postsynaptique)

6. Canal calcium

7. Exocytose d’une vésicule

8. Neurotransmetteur recapturé

L’influx nerveux envoyé par le neurone émetteur provoque un lâcher de ces neuromédiateurs dans la synapse, une mince fente de 2 nanomicrons entre la terminaison de l’axone et un récepteur présent à la surface du neurone cible. Chaque récepteur est comme une serrure dont la forme correspond à la molécule d’un neuromédiateur spécifique. Si la forme du récepteur correspond à celle de la molécule, celle-ci active le récepteur, ce qui augmente le niveau d’excitation du neurone cible.

Si une molécule étrangère à l’organisme a une forme similaire à celle d’un récepteur, elle activera le neurone correspondant de la même façon qu’un neuromédiateur. C’est le principe de certaines drogues.

Les neuromédiateurs sont « nettoyés » au bout d’un certain temps, car sinon, chaque stimuli, chaque sensation ou chaque pensée durerait une éternité.
Les médiateurs sont soit dégradés par une enzyme, soit « recapturés » par le neurone émetteur ou bien par les cellules gliales.

C’est là que certaines drogues comme l’extacy agissent également, en bloquant la recapture d’un neuromédiateur, en l’occurence la sérotonine, ce qui démultiplie la durée et l’intensité de son effet.

Il existe des neuromédiateurs qui excitent les neurones, et d’autres qui les inhibent. Il y a donc un jeu d’équilibre permanent entre l’accélérateur et le frein…

Chaque neurone n’émet qu’une seule sorte de neuromédiateur. Il existe ainsi des neurones à adrenaline, des neurones à dopamine, à sérotonine, etc.
Mais chaque neurone est excité par tous les neuromédiateurs pour lesquels il a développé des récepteurs.

 

Les principaux neuromédiateurs

La sérotonine
« Molécule du bonheur », elle a un effet essentiel sur l’humeur et l’anxiété : à concentration élevée, elle rend optimiste et serein. Elle aurait également très positifs des effets sur le sommeil, l’atténuation de la douleur, l’appétit et la pression artérielle. L’Ecstasy et le LSD accroissent fortement le taux de sérotonine. (mais attention à l’ecstacy, elle a aussi un effet toxique sur les neurones à sérotonine qu’elle finit par détruire)

Les endorphines
Les endorphines ont une forme moléculaire et un effet proche de la morphine. C’est la morphine naturelle du corps. Elles atténuent la douleur, diminuent la nervosité et donnent une sensation de bien-être. L’opium, tiré des graines de pavot avec lesquelles on produit aussi la morphine et l’héroine, a pour effet de se faire passer pour des endorphines auprès des récepteurs neuronaux.

La dopamine
Elle contrôle la stimulation de plusieurs zones du cerveau, et joue un rôle primordial dans la motivation.

La cocaïne empêche la recapture de la dopamine et accentue donc son action. La nicotine provoque aussi une augmentation de la transmission dopaminergique.

L’acétylcholine
C’est le premier neurotransmetteur qui a été découvert. Elle entre en jeu dans les aires du cerveau associées à la mémoire, l’attention, l’apprentissage. On note d’ailleurs une carence en acétylcholine chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

L’adrénaline
Elle agit comme un stimulant physique et mental. Elle accélère la vitesse de la respiration, dilate les pupilles et accroît le rythme cardiaque. Mais en excès, elle rend nerveux et peut entraîner la paranoïa.

Le glutamate
C’est le neurotransmetteur le plus courant (1/3 des transmissions synaptiques). Une carence en glutamate entraîne donc des difficultés d’apprentissage et de mémorisation à long terme.

Le cortisol
Cette neuro-hormone liée au stress mobilise les ressources énergétiques de l’organisme, augmente la tension, réduit l’appétit et le sommeil. L’excès de cortisol a des effets désastreux aussi bien sur l’organisme que sur l’humeur, le cortisol étant antagoniste de la sérotonine dont il altère les récepteurs.

GABA (gamma-amino butyric acid)
Le principal neurotransmetteur inhibiteur.

 

Ondes cérébrales

L’activité électrique du cerveau produit une oscillation électromagnétique mesurable grâce à l’électro-encéphalogramme (EEG).

Ces ondes ont une très faible amplitude, une fréquence très courte (quelques hertz), et une faible puissance (quelques microvolts)

Il existe 4 types d’ondes cérébrales, selon notre état intérieur et notre activité:

- Les ondes beta (fréquences supérieures à 12 Hz) sont produites pendant la plupart de nos tâches ordinaires, lorsqu’on s’agite ou qu’on est occupé par des activités matérielles.

- Les ondes alpha (entre 8.5 et 12 Hz) sont produites dans état de conscience apaisé, lorsque nous sommes relaxés, contemplatifs, laissant aller notre imagination. Elles sont produites également lorsqu’on se détend en fermant les yeux, notamment avant de s’endormir.

- Les ondes theta (entre 4.5 et 8 Hz) sont produites pendant le sommeil, ou bien dans des états modifiés de la conscience, par exemple sous l’effet de certaines drogues ou de l’hypnose.

- Les ondes delta (jusqu’à 4 Hz) sont produites pendant la phase de sommeil paradoxal, c’est à dire quand nous rêvons.
Elles peuvent être produites à l’état éveillé chez les très jeunes enfants, ou bien dans des états modifiés de la conscience.

 

 

 


Comme on vient de le voir, le neurone a la même structure qu’un arbre…
Si nous n’avions pas un cerveau entre les deux oreilles et que nous trouvions par hasard des neurones… En les observant, même au microscope, nous douterions-nous que ces cellules minuscules, mêmes connectées à d’autres, puissent produire de la pensée…?Dans une forêt, il y a des échanges de molécules entre les arbres, à la fois au niveau des racines et du feuillage.

Et si les forêts « pensaient »…?

 

 

 

 

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